Catégories
- Actualité
- Benchmark des Offices de Tourisme
- Boîte à outils
- Je démarre
- Juridique
- Stratégie internet et emarketing
- Technologies
Liens
A voir
Tourisme et TIC
//Le blog documenté de Philippe Fabry, responsable Nouvelles technologies à ODIT FranceLa lettre Reseau Tourisme
//Lettre d'information électronique éditée par territorial.frVeille Info Tourisme
//Le site de la Direction du tourisme sur la veille institutionnelle, marketing, et surtout TIC. Un incontournable à consulter fréquemment.Le blog des Exploreurs
//Le blog Etourisme de Claude Bénard, un incontournable de l'etourismeLe Web 2.0. et le tourisme
//Le web 2.0 expliqué par nos amis canadiens du globe veilleur : précieux !Le blog des rencontres de l'ARDESI
//Toutes les informations sur la journée professionnelle du 28 novembre à Toulouse, organisée par l'ARDESI Midi Pyrénnées.Lexique des mots du web
//Aide à lutter contre le mal de tête provoqué par les mots compliqués du web...
Quid novi ? Au bon plaisir du made himself
jun 4, 21:00 par François Perroy
La lettre Tourmag.com du 18 mai indiquait les interrogations des responsables du groupe TUI sur l’avenir des agences physiques face à Internet. Le propos est le suivant : Thomson, n°1 britannique de la marque TUI UK commercialise en ligne la moitié de ses vacances et vols contre 38% un an plus tôt. Le site www.thomsonfly.com en profite bien évidemment et l’argument a du poids. Si l’essentiel du commerce passe effectivement par le Web, on a un peu trop vite fait de vendre la peau des agences de voyages, d’autant que l’utilisation de la brochure papier recule indiscutablement. C’est un fait indéniable : on assiste progressivement à l’effacement de l’agence de voyages de quartier au profit du choix instantané sur le Web.
Pour autant ne soyons pas dupes : les agences ne sont pas les seules à être concurrencées, les grands TO fabriquant des forfaits à la chaîne le sont aussi. Le fordisme touristique a du plomb dans l’aile car avec le Web et parce qu’il aime ça, le client panache et construit lui-mêmes ses périples. Les voyages à la carte progressent, les forfaits sont au mieux stables. Ce n’est donc pas seulement les agences distributrices qui sont perturbées, mais également les grands assembleurs du tourisme de masse. Devant son écran le consommateur commande : on en voit les résultats chaque jour dans nos régions réceptives éloignées de la programmation de masse, le tourisme à façon, conçu sur mesure, par des intermédiaires ou par les touristes eux-mêmes, progresse sensiblement. C’est donc de vraies plus values dont ont besoin les consommateurs, du sur mesure et non des productions massives, globales, globalisées pour reprendre un mot à la mode. Alors en conclusion, voilà ce qu’il faut retenir : + de Web et – de packages
Autrement dit, il reste de la place pour les entrepreneurs audacieux du tourisme : “Audaces fortuna juvat” disaient les latinistes (la fortune favorise les audacieux). (Note de l’auteur : le latin a encore sa place sur le web).
Commentaires fermés pour cet article
