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Leucate en ligne
5 jours auparavant par Sébastien Gonzalez
Nicolas Jabaudon, Directeur de l’OT de Leucate, m’a contacté pour décortiquer son tout nouveau tout beau site web : www.leucate-tourisme.fr
C’est parti !
En arrivant sur la page d’accueil, je suis séduit par le graphisme et les couleurs choisies. Premier bon point.
Le bandeau supérieur fait défiler des photos de la destination en mettant en scène des activités, la ville, le port… c’est plutôt réussi.
Ensuite, toujours sur la page d’accueil, on trouve une web TV ! C’est super sympa ! Les vidéos diffusées n’ont pas été mises en ligne par l’OT… il s’agit d’une simple playlist de vidéos sélectionnées sur Dailymotion par l’OT ! Je trouve l’idée géniale, surtout que quand on n’a pas les moyens ou le temps de faire des vidéos… pourquoi ne pas afficher celles des autres sur son site ? A mon avis on va vite retrouver cette fonctionnalité sur d’autres sites institutionnels…
Continuons la visite : on a également accès à une rubrique météo, la célèbre carto Google Maps, un flux RSS, le carnet de voyages… bref des services facilement accessibles et pratiques. A noter que le carnet de voyage peut-être envoyé par email.
Dans les rubriques hébergements, activités, restauration, événements… la structure des bases de données est assez présente, mais après tout on a accès aux infos pratiques rapidement.
Parmi les déceptions, je trouve dommage que l’impression des pages n’ait pas été optimisée (du moins avec Firefox, sous Linux), que les versions anglaises et allemandes ne soient pas encore en ligne (malgré la présence des petits drapeaux) et enfin que certains liens cités dans le site ne soient pas actifs (notamment dans la rubrique bienvenue). Mais ce sont des petites bricoles qui peuvent être facilement modifiées !
En conclusion, je trouve le site bien fait, et vous qu’en pensez-vous ?
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Commentaire [2]
Sur la Côte d'Azur le web a la vie dure...
67 jours auparavant par Pierre Croizet
On a beau dire : la Côte d’Azur est une des destinations les plus connues au Monde. Son image jouit d’un fort prestige et elle est représentative de la destination France.
Ca ne devrait plus durer très longtemps…
Je m’explique : on se tue à répéter que les touristes passent leur vie sur le web à préparer leurs vacances. Rêver, s’informer, acheter… Ca se passe en tête à tête avec son écran.
La plupart des destinations de France font donc de vrais efforts pour être au mieux sur la toile.
Or sur la Côte d’azur, dont on pourrait attendre une vraie capacité à investir dans l’image et le service au client, la situation est assez décevante.
La preuve en images, à travers cinq sites : Cannes, Antibes, Nice, St-Raphaël, Monaco.
A tout seigneur, tout honneur. Cannes c’est la cata : pas de site spécifique tourisme, page d’accueil qui ne s’embarrasse pas en termes de séduction. C’est direct : deux lignes sur le festival et un lien vers la centrale de résa. OK, on a compris : il y a déjà trop de touristes, alors soit tu réserves une chambre, soit tu dégages. Accessoirement, sur la requête “cannes tourisme”, l’Office est un des rares de France à ne pas sortir premier. Il se fait griller par un site privé hallucinant, qui se contente de repiquer les pages du site de la ville et d’y ajouter un bandeau publicitaire en bas. Juste hallucinant !

www.nicetourisme.com
Le site est complet, assez pratique et très orienté commercial, ce qui ne saurait lui être reproché. C’est juste vieillissant, un lifting serait le bienvenu.

www.antibesjuanlespins.com
Surprenant : le site est plutôt agréable, mais orienté sur l’actu. Tout le reste est empilé à gauche. L’hébergement est perdu dans la masse et donne accès à une pauvre liste sans photos. Là aussi, ça doit remplir tout seul…

www.monaco-tourisme.com
Je n’ai pas tout compris. D’abord il y a un site ancien et un nouveau site. Mais le nouveau site a l’air ancien, donc je ne sais plus. Quant à “vivre le rêve à Monaco”, on a du mal à y croire, désolé. Faites vous une idée par vous même. Selon moi, le plus grave défaut vient du décalage entre le discours, très orienté prestige, et le design, très orienté ringard.

www.saint-raphael.com
Ouf ! Enfin des images de la Côte d’azur valorisées dans un bandeau large. On finissait par oublier à quoi elle ressemblait tant les sites précédents sont pauvres en belles photos. Site plutôt sympa et pratique. Un bon et un mauvais point pour la résa : le bon point c’est pour le numéro de téléphone affiché en gros (la moitié des ventes se fait en général par téléphone, même sur le web), le mauvais c’est pour l’interface de résa en ligne, pas très engageante à mon goût (opinion perso).

Au final, ça ne donne pas vraiment envie… Alors que la destination est réputée riche et dotée d’un patrimoine touristique fabuleux, on a franchement l’impression d’investissements à la petite semaine.
Mais j’ai peut-être la dent trop dure ou bien certaines stratégies m’ont échappé. Qu’en pensez-vous ?
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Le Tourisme dans le 9-3
128 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Michael Duarte, du CDT 93, nous soumets par mail le site départemental afin que nous en fassions la critique.
Tout d’abord, pas facile d’exister à côté de la capitale quand on parle avant tout du département pour d’autres raisons.

Le CDT s’y attelle avec sobriété, la charte graphique étant extrêmement dépouillée (peut-être un peu trop, notamment sur le “header”, le haut de page identitaire).
Ce qui choque à première vue, et s’intensifie à mesure de la navigation, c’est l’abondance de liens, pour la plupart internes. Il y en a beaucoup, trop même, ce qui finit par nuire à la lisibilité, et perdre un peu l’internaute dans sa navigation, qui à force de suivre des liens ne sait plus vraiment où il en est. les ergonomes, s’ils conseillent de bien contextualiser les liens, ce qui est fait ici, préconise également un maximum de cinq liens par page textuelle, afin d‘éviter la saturation.
On met en avant les incontournables, les “têtes de gondole”, de façon intelligente, et certains découvriront peut-être ici des richesses attribuées de façon globale et logique à Paris. Le tourisme en Seine Saint Denis est également industriel et artisanal, et l’on trouvera là encore de nombreuses pages et visites sur le sujet.
Mais là où les choses se corsent, c’est lorsque l’on veut faire une recherche plus détaillée. Immanquablement, l’on se retrouve avec une liste très basique, parfois de plusieurs pages, ne donnant aucun élément, ni visuel (alors qu’ils sont habilement présents sur les pages des grandes entrées), ni textuel, permettant de filtrer l’offre. Pas de recherche multicritères non plus. C’est dommageable, d’autant que certains efforts de tri sont néanmoins opérés, selon par exemple la proximité de certains lieux ou évènements.
On trouve assez logiquement une offre spécifique pour les Groupes et le Tourisme d’Affaires, assez complète quant à l’offre, mais insuffisamment présentée lorsque l’on veut entrer dans le détail pour les réunions d’affaires ; les packages à destination des groupes sont par contre plus étoffés.
L’entrée “Tourisme & Handicap”, dont on peut penser qu’elle permettra à une clientèle spécifique de trouver l’offre correspondante, n’ouvre que sur une présentation du label ; la liste des établissements possédant ce label, est là encore trop avare en détail et liens externes pour être réellement utile.
On remarquera trois newsletters différentes, mais le descriptif ne correspondant pas franchement aux intitulés, on regrettera l’impossibilité d’accéder à la dernière mouture, ou mieux encore, aux archives, afin de se faire une idée complète du contenu proposé.
Les évènements et manifestations constituent une part importante à travers la rubrique “A l’affiche”, très dense, avec un accès par date (on aurait préféré entre telle et telle date), spécifique pour les enfants avec trois tranches d‘âge, mais là aussi, les listes trop austères imposent d’entrer dans chaque fiche, ce qui se révèle souvent trop fastidieux au vu du nombre important de résultat et de l’impossibilité de croiser plusieurs critères. Dommage, car comme pour les hébergements, les fiches détaillées sont relativement complètes, avec une géolocalisation sur Google Maps.
pour finir, et en vrac, la persistance anachronique des Journées du Patrimoine 2008 peut paraître choquante, l’on attend avec impatience de savoir ce que signifie le pictogramme sous la version anglaise et le courriel, qui pourrait faire penser à la possibilité, non encore activée, de commenter le contenu du site (?!), et le fait de pré-cocher dans la rubrique contact la souscription à la newsletter (laquelle des trois d’ailleurs) est illégale, car contraire à la règle de l’opt’in.
En conclusion, un site sobre, une information dense, mais trop touffue en raison d’un trop grand nombre de liens externes, et un manque cruel de recherche multicritères, de détails dans l’affichage des listes. Beaucoup de points qui peuvent assez aisément être retravaillés sans pour autant envisager une refonte totale !
101 idées d'évasion
150 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Vous ne savez pas où partir en vacances ? Pas envie consacrer trop à temps à parcourir le Web d’avis en forums de voyageurs pour trouver LA destination, les vacances à coup sûr réussies ?
101 Holidays se veut une réponse et une solution face à l’abondance d’informations à disposition des touristonautes. Ce nouveau site – en langue anglaise – vous offre ainsi une sélection des 101 meilleures idées de voyages.
David Wickers et Mark Hodson, deux journalistes, ont minutieusement choisi leurs destinations favorites et vous les présentent en quelques lignes.
Pour découvrir ces idées de séjours, plusieurs accès : un clic sur l’une des 101 miniatures photographiques et un moteur de recherche (pour affiner par type d’expérience : culture, famille, balnéaire…, budget ou continent).
Chaque suggestion de vacances est assortie d’un tour opérateur qui la sponsorise.
Pour toute question, un email est à disposition des utilisateurs via la rubrique Ask the experts.
Un positionnement original et intéressant ! 101 Holidays a d’ailleurs été remarqué par le Times qui l’a classé dans les 10 sites de voyages à suivre de 2009.
tags : benchmark ![]()
Tourisme et Internet aux USA : les dernières tendances
151 jours auparavant par Philippe Fabry
Un billet américain montre l’ évolution du design des sites Internet aux USA ces deux dernières années dans le tourisme. A vrai dire aucun des sites n’a totalement retenu mon attention.
Quelques éléments en vrac. Pour l’ Arizona, j’ai bien aimé le concept du “cross-selling (vous aimez ça, vous aimerez cela aussi), des commentaires de Tripadvisor et bien sûr de l’intégration de Google Maps. Un petit tour rapide dans chacun des sites montre que l’outil de Google ne fait pas l’unanimité.
L’ Arkansas est à voir pour ses blogs et surtout son podcast. A noter la photothèque qui semble assez fournie.
D’une manière globale il semble y avoir peu de centrales de réservation. L’Arkansas renvoie sur les chaînes hôtelières ou directement auprès des prestataires touristiques. A noter deux exceptions notables : Le Massachusetts va jusqu’à proposer des packages transport et hébergement. La Californie propose aussi une centrale de réservation assez aboutie. L’ Idaho ne propose pas de réservation mais met par exemple l’accent sur ce que l’on peut faire/voir autour d’un hôtel. Cet Etat propose une brochure virtuelle, et c’est assez courant chez nos amis américains. Dans le même genre le Mississpi est pas mal non plus.
La Floride développe la problématique des ambassadeurs de destination avec ses experts sur des thématiques diverses, culture par exemple, via un format blog. Quel adroit moyen de développer la problématique événementiel et la mise en valeur du territoire !
Une petite mention spéciale pour le Colorado qui propose de nombreuses pages en français. C’est loin d’être parfait mais cela a le mérite d’exister. J’aime beaucoup le discours très direct de la navigation comme seul peut le permettre la langue anglaise : « SEE – DO – EAT – STAY – GO » et cette logique est reprise à l’identique pour le module de cartographie sous Google Map.
La vidéo est bien entendu omniprésente. Hawaï est surement la plus belle représentation du genre. L’ Iowa est présent sur Youtube, Facebook et Twitter. Je vous laisse regarder tous les sites de la liste. J’ai personnellement un petit faible pour la Californie, le Colorado et Hawaï. Et vous ?
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Le web tourismisssime, c'est Charente-Maritime
340 jours auparavant par Pierre Croizet
Je crois avoir trouvé le site web dont rêvent secrètement pas mal de responsables d’Offices de tourisme ou de CDT, CRT et cie.
Autrement dit, la solution absolue à la sempiternelle demande : “Faut qu‘ça pète bon sang : les trucs là, faites les bouger… et puis mettez moi de la couleur, on est dans le tourisme, c’est joyeux, c’est frais, c’est la fête !!! Et puis des mots clés partout, partout… ça peut pas faire de mal au référencement ! La page d’accueil : on veut la totale, e-brochures, téléchargements, vidéos, audioguides, navigation dans tous les sens… tous les trucs que j’ai vus sur etourisme.info. Ils disent que sans ça, on est mal, alors allez-y mettez la sauce…”.
Je suis vache. Allez donc juger par vous-mêmes le site de la Charente-Maritime.

Très franchement, j’ai eu un moment d’hésitation la première fois que je l’ai vu, à cause de cette impression de densité extraordinaire d’info. Après je m’y suis fait.
Là où j’ai encore des difficultés, c’est sur l’animation du bandeau en page d’accueil (à la longue c’est stressant, ce diaporama changeant toutes les 5-6 secondes), l’omniprésence du texte (avec beaucoup d’effets soulignés) et les multiples possibilités de navigation (par onglet, par mot, par bannière, par pictos…).
Un truc à ne pas rater, très rigolo : la vidéo lumières sur La Rochelle où vous apprendrez comment on se sort avec brio d’une météo cata, pile le jour où 30 personnes ont décidé de prendre la visite accompagnée…
Dans l’ensemble, j’ai trouvé le site très riche en tout, à tel point que la lisibilité s’en ressent et que je me demande si ce n’est pas “too much” ? Qu’en pensez-vous ?
La Hague fait des vagues
374 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
La Hague, en Cotentin : on n’y trouve apparamment pas qu’une usine de retraitement de déchets nucléaires, mais aussi de trés belles choses, à l’image du site Internet de l’office de tourisme.
Il n’a rien de franchement différent, ce site Internet réalisé par une web agency charentaise mais il est réussi avec une certaine harmonie entre ses différentes composantes, ce qui en fait pour moi un bon exemple de site de destination touristique.
La page d’accueil laisse défiler de belles photos, c’est le coté suggestion.
Le menu est clair : “découvrir, préparer son séjour, à l’affiche dans la destination.”
Les Services web sont à la hauteur : une carte Google Maps bien adaptée; un carnet de voyage qui peut être transmis par email, des bonus vidéo, météo, galerie photos..
Ajoutez à cela que les hébergements sont repris de façon trés apparente dans le cadre central, qu’un autre bloc annonce des séjours, et que le plan d’accès trône en haut à gauche, et on aura bien réussi l’accueil. Les pages intérieures sont aussi de trés bonne tenue.
Seul défaut, à mon avis, mais il est de taille : il n’y a pas de traduction! et vu la situation géographique de La Hague, il y aurait urgence à traduire à minima en anglais!
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Le site de réservation Estérel - Côte d'Azur
397 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Régis Courvoisier, Directeur de cette structure, nous a adressé il y a quelques temps le communiqué de presse lié à la mise en ligne de son nouveau site afin d’avoir un retour en ligne.
Cette structure associative est soutenue par les Offices de Tourisme du Territoire, un syndicat mixte ainsi que les 14 communes du territoire, un bel exemple de mutualisation a priori !
Les sites locaux de Fréjus, Saint-Raphaël, … persistent bien entendu, mais renvoient vers Estérel – Côte d’Azur dès qu’il s’agit de réserver.

La page d’accueil est graphiquement réussie, moderne, bien qu’assez classique, avec son bandeau d’illustrations animées, son menu principal en onglet, 6 produits d’appel en centre de page illustrés par une vignette graphique, et 4 blocs d’accès pratiques sur la droite aux codes couleur agréables, bien que non repris par la suite.
La première entrée du menu, “Destinations”, n’est qu’anecdotique et présente les différentes communes, leur histoire et patrimoine, passage obligé de la mutualisation ! C’est par la suite que s’affirme la volonté principale du site, vous vendre les prestations touristiques locales : vous cherchez des promotions, une idée cadeau pour votre maman, vous jouez au golf, faites du cheval, du ski nautique, voulez bronzer, randonner, venez en couple, en famille, cherchez un camping, un hôtel 4*… il y en a pour tous les goûts, et c’est assez bien organisé.
Il y a cependant cette satanée rubrique “Infos pratiques”, qui comme à son habitude mélange tout et n’importe quoi, de l’accès aux territoires aux restaurants, en passant par une sous-rubrique “Sortir” où l’on trouvera pêle-mêle cinémas, bowlings et cybercafé. J’ai presqu’envie de dire, tout ce qui peut vous intéresser pour passer un bon séjour, mais qu’Estérel – Côte d’Azur ne peut pas vous vendre (mais je conviens que c’est un peu “peau de vache” !!).
Toutefois, l’absence totale d’ouverture sur les richesses des territoires voisins vient quelque peu accréditer cette méchante thèse…
Du côté de la navigation secondaire, à droite, on trouve logiquement un moteur de recherche directement sur les hébergements, la possibilité de s’abonner à une newsletter malheureusement sans possibilité d’en savoir un peu plus sur son contenu (en visualisant les récents exemplaires), sa périodicité, son format d’envoi (e-mail, pdf, …). La rubrique “Pratique” (à ne pas confondre avec “l’invertébrée” Infos Pratiques) renvoie vers de la doc en téléchargement, une galerie photos qui pêche au niveau de son affichage, de son dynamisme lorsque l’on voit ce que l’on peut faire aujourd’hui avec les outils gratuits 2.0, et un lien vers la carte Météo France du Var. On n’oublie pas cependant de vous rassurer quant à la réservation en ligne, ce qui est plutôt bien vu, et renforcé en bas de page par des contenus concernant les engagements qualité, sécurité et confiance. Capital lorsque l’on sait qu’une procédure de résa sur deux s’interrompt par une rupture de confiance de l’internaute dans le processus !
Alors, le système tient-il ses promesses ? De mon point de vue, pas totalement, et je m’en explique :
- tout d’abord, les prestations en dehors de l’hébergement ne donne guère lieu qu‘à un formulaire de pré-réservation ;
- la réservation en ligne d’hébergement aboutit sur une fenêtre où n’apparaissent qu’un récapitulatif succinct de votre commande, et trois logos de cartes de paiement sans autre explication : le genre de choses qui conduiront probablement certains internautes à interrompre le processus ;
- les fiches de présentations des prestataires sont insuffisamment détaillées, et s’ouvrent en pop-up : bien souvent une seule photo en vignette, un descriptif limité, un graphisme bien moins abouti que le site lui-même, aucune localisation géographique (cette donnée capitale est d’ailleurs absente de l’ensemble du site), bref, rien de très séduisant.
On dispose d’un accès en anglais, et en chinois mandarin qui souffrent néanmoins d’un léger bug en page d’accueil : le centre de la page (les 6 produits d’appel) s’affiche dans la langue précédemment consultée ! Un second clic sur la langue désirée vous mènera vers la bonne version.
En conclusion, il reste probablement un travail de fond à mener auprès des prestataires locaux pour que le site puisse tenir sa promesse de réservation en ligne, et une amélioration notable des fiches descriptives afin qu’elles suscitent davantage de séduction. Le graphisme agréable de la page d’accueil n’est malheureusement pas maintenu sur l’ensemble du site. L’utilisation de multimédia, d’albums photos et d’illustrations mieux mis en scène pourraient d’ailleurs fortement y contribuer. La cartographie dynamique et interactive est totalement absente, ce qui sera pénalisant lorsque l’on sait l’importance de ces données aux yeux de l’internaute. Enfin, comme exprimée il y a quelques jours sur ce blog, peut-on encore ignorer la volonté contributive des touristes, en terme d’avis, de photos, de bons plans ?
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Découvrir l’Ecosse tout au long de l’année
446 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Parallèlement à son site Internet principal : www.visitscotland.com, l’office de tourisme national d’Ecosse a récemment mis en ligne un calendrier afin d’offrir aux visiteurs et professionnels une autre manière de s’informer sur ce pays.
L’Ecosse : tous les mois, une aventure différente
Très joliment illustré, ce calendrier propose des thématiques de visites pour tous les mois de l’année : ‘mai fleuri’, ‘octobre riche en couleur’, ‘décembre festif’…

A partir de chaque mois, l’internaute accède à 4 rubriques principales (avec la météo) : ‘manifestations et festivals’, ‘restauration et boissons’, ‘la faune et la flore’, ‘activités’ qui le renseignent synthétiquement quant à la découverte de l’Ecosse et ses richesses à une saison donnée.
En mai, vous pourrez donc, par exemple, assister aux championnats écossais d’orchestre de cornemuses, manger du chou-fleur, admirer les blaireaux en pleine activité ou observer les paysages marins de l’île de Jura…
Dans la colonne de droite, un menu déroulant permet également une recherche par intérêt :
- Etes-vous fana des festivals ?
- Aimez-vous bien manger ?
- Etes-vous un amoureux de la nature ?
- Aimez-vous vous adonner à des activités ?
Bien sûr, en haut d’écran, l’e-touriste peut trouver d’autres informations utiles pour finaliser la préparation de son voyage : ‘Transports vers l’Ecosse’, ‘Comment réserver’, ‘Abonnement à la newsletter’.
Je trouve cette idée du calendrier ingénieuse : celle-ci privilégie une navigation différente, originale et ludique, permettant de découvrir rapidement les points d’intérêt de ce pays mois par mois.
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Partager ses statistiques...
474 jours auparavant par Benjamin Bastien
Google Analytics, qu’on ne présente plus vient de lancer une nouvelle fonctionnalité : le partage de statistiques.
De manière complètement anonyme, les statistiques des sites gérés par Google Analytics (qui ont acceptés le partage) vont servir à créer un indice de fréquentation type.
Deux éléments seront pris en compte : le secteur d’activité auquel se rattache le site (c’est fait automatiquement par Google) et la taille du site (petit, moyen ou grand).
Cette fonction, logiquement appelée Benchmarking, apparaîtra après activation au bout d’une 20aine de jours dans les rapports. Autant vous dire que je n’ai pas résisté à l’activer sur etourisme.info ! Affaire à suivre…

Il existe une solution équivalente mais payante, chez Xiti Pro avec un baromètre sectoriel xitimonitor. La Région Aquitaine utilise ainsi ce baromètre depuis 2005 (cf. résultats 2007).
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Le site de l'Office de Tourisme de Besançon
499 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Frédéric Feuvrier, webmaster de www.besancon-tourisme.com, nous demande de critiquer le site actuel, qui va connaître de nombreuses évolutions dans les mois à venir.
L’internaute “basique” risque d‘être un peu décontenancé de prime abord par le choix graphique et ergonomique de l’OT : on a un site qui ressemble en tout point à un blog : souvent de longues pages, format A4 bordé de vert, et surtout le menu à droite, caractéristique du blog.

Cela produit clairement une image moderne et séduisante de la destination, renforcée par la vidéo, l’affichage des nombreuses illustrations en flash ( en “lightbox”, comme les diaporamas Flickr), le bandeau publicitaire de gauche qui renvoie vers diverses rubriques.
Néanmoins, en terme de navigation et de hiérarchisation des rubriques, la lecture s’en trouve très compliquée, d’autant que les contenus sont principalement rassemblées en deux rubriques étonnamment dénommées (“Présentation” et “Utiles”), comprenant chacune une bonne quinzaine de sous-rubriques !
Au-dessus de ces deux rubriques, on trouve les trois entrées essentielles mises en avant : “Séjourner à Besançon” qui vous permet de trouver votre hébergement, ainsi que deux types de clientèles visées à travers “Séminaires et Congrès”, et “Groupes”. Assez bizarrement, le contenu de ces pages est souvent constitué d’images agrandissables (heureusement car cela est peu lisible, mais que de clics !), qui font penser à des scans de brochures papier.
On trouve en fin de menu le panier ; j’ai cru dans un premier temps que l’on pouvait y stocker des prestations, mais il ne s’agit que du panier de la boutique, dont nous sont présentés les cinq produits phares juste en-dessous.
On termine avec le formulaire de contact (il faudra donc descendre bien bas dans la page), puis la possibilité de s’abonner (ou de se désabonner) à la newsletter : encore une fois, personnellement (et je ne pense pas être le seul), je ne m’abonne pas à une newsletter sans en avoir vu au moins un exemplaire, pensez-y !
On retrouve beaucoup de contenus, intéressants, détaillés et toujours illustrés, de nombreux outils (de la webcam à la météo, des vidéos et des brochures, …) mais difficile tout de même de ne pas s’y perdre ! Les vidéos sont par ailleurs trop longues, au-delà de la minute et demie, on zappe !
Au niveau de la cartographie, nos amis bisontins semblent encore hésiter. La rubrique plan interactif renvoie vers un simple flash, où l’on ne pourra que zoomer/dézoomer et rechercher un nom de rue. Les fiches descriptives vous renvoient vers Map24, que je trouve personnellement un poil moins bien que Google Maps (mais peut-être est-ce l’habitude…). D’ailleurs, en cliquant sur la loupe présente sous la, photo de la prestation, ce n’est pas un agrandissement de la photo qui apparaît… mais un message d’erreur indiquant que la clé vers l’API de Google Maps n’a pas été délivrée pour ce site (un petit souci de programmation ??).
Les fiches descriptives hébergements/restaurants paraissent encore en chantier, on a plutôt l’impression de se trouver dans l’intranet que dans une fiche grand public.
Même chose pour les traductions, qui sont nombreuses, mais sont en réalité incomplètes dans toutes les langues, de nombreux contenus ou titres de rubriques s’affichant en français, voire même mélangeant les langues.
En terme de référencement, on notera que les titres de pages n’ont pas été optimisés (on retrouve Office Tourisme BESANCON sur toutes les pages), que la photo décrivant le Vélo City se nomme 070912023522.jpg (ce qui ne va guère aider Google), mais que par contre la page d’accueil compte 331 liens entrants, ce qui est un très bon score.
En résumé, je dirai que la panachage blog/site n’est pas encore réussi, et que les internautes risquent de peiner à trouver l’information. Le parti-pris reste néanmoins tenable, en modifiant probablement la navigation, et en assumant le pari jusqu’au bout, avec un nuage de mots clés par exemple, l’ajout de fils RSS, une meilleure segmentation du moteur de recherche qui s’avèrera comme l’outil essentiel pour naviguer.
De plus, on sent qu’au niveau de la base de données beaucoup de choses sont en mouvement, et il est dommageable que cela transparaisse à ce point pour le grand public.
Bref, pas sûr que Frédéric trouve le temps d’aller skier ces prochains temps !! Bon courage, et on attend de vos nouvelles.
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Bordeaux versus Toulouse
527 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Après le duel des îles Oléron et Ré, voici donc le fratricide affrontement des deux villes ennemies du Sud-Ouest !


Après avoir saisi l’adresse de chacune, www.bordeaux-tourisme.com et www.toulouse-tourisme.com, on notera d’emblée une différence d’accès.
Alors que l’on arrive directement sur le site dans sa globalité au pays des Capitouls, les vignerons vous imposeront une introduction flash qui dure pas moins de 25s avant de pouvoir choisir votre langue (sauf si vous avez compris que le petit bouton en bas à droite vous permet de la “skipper”, en toute lettre cela aurait été plus pratique) ! Et une fois votre langue choisie, il vous faudra encore choisir la rubrique, puis la sous-rubrique par laquelle vous voulez entrer … Après trois clics, vous pouvez enfin débuter votre exploration !
Avantage Toulouse
D’un point de vue graphisme, les deux sites se ressemblent beaucoup : un bandeau haut graphique avec la signature, les drapeaux pour les traductions, 8 rubriques pour l’un, et 7 pour l’autre en onglet, les brèves et la météo sur la gauche pour Bordeaux, de l’info promotionnelle chez Toulouse sur la droite, bref, du très classique, presqu’un peu fade. Le bandeau toulousain est graphiquement légèrement plus séduisant que le bordelais, un peu surrané.
En termes de navigation, les toulousains vous forceront à cliquer sur une rubrique pour voir apparaître le second niveau sur la gauche, qui restera présent. Ce n’est pas le cas chez les bordelais, où le survol fait apparaître les sous-rubriques juste en-dessous, mais il va falloir manier la souris avec dextérité pour vous rendre jusqu‘à la dernière, sous peine de les voir disparaître !
Match nul (ouh l’arbitre, voleur, Toulouse méritait un léger avantage sur ce coup).
Sur les contenus, là encore, du classique, à peu près complet et avec somme toute quasiment les mêmes rubriques et organisations sur les deux sites.
On notera cependant sur le site toulousain des rubriques plus complètes, mieux présentées, avec davantage d’informations, de photos, et à l’arrivée d’utilité pour l’internaute. Le rubrique “Shopping” des bordelais, par exemple, s’avérant bien fade avec la simple reprise d’une rimbambelle de grande marques sans lien ni positionnement géographique : vous pourrez acheter un bijou Cartier, renouveler votre stock de Mephisto, mais pour les adresses, vive les Pages Jaunes !
Avantage Toulouse
En ce qui concerne les outils et fonctionnalités proposées, on s‘étonnera de la faiblesse du site aquitain : une catographie en .pdf contre un positionnement sur une cartographie Google Maps personnalisée permettant l’affichage de toutes les prestations en un clin d’oeil, un carnet de route chez les Midi-Pyrénéens qui n’a pas d‘équivalent sur le site adverse, un moteur multicritère sur l’agenda toulousain (et un moteur de recherche sur l’ensemble du site) quand les bordelais vous proposent de poursuivre votre recherche sur le site portail de la Mairie !!
Seule la rubrique “Composez votre route des vins” vous entraînera vers une nouvelle page (pour laquelle il vous faudra préalablement accepter les pop-up !) avec une cartographie en flash et un carnet de route.
Avantage Toulouse (on est même pas loin du bonus offensif sur ce coup).
Le webmarketing n’a pas encore révélé tous ses secrets à nos deux capitales du Sud-Ouest. Quasi inexistant sur le site bordelais, pas même un formulaire de contact, mais un lien mailto, un téléchargement de brochures compliqué auquel vous accéderez, si vous le trouvez, dans la sous-sous-rubrique “Bureau d’information virtuel” (ce qui veut tout dire…) de la sous-rubrique Office de Tourisme de la rubrique Informations. Une boutique vous permettra d’afficher votre amour pour Bordeaux.
Sur Toulouse, on trouvera tout de même une newsletter, des téléchargements légèrement plus accessibles, même s’il vous faudra descendre jusqu’en bas de page, quatre adresses de contacts elles aussi en mailto (avec une adresses boutique, bien que cette rubrique ait disparu du site). Surtout, le bandeau de droite vise spécifiquement la clientèle week-ends (avec un mini-site dédié), et festivals, et met en avant quelques offres et actus (VélôToulouse, cours de cuisine, …), ou l’envoi de e-cards.
Avantage Toulouse
Et le web 2.0 dans tout cela ? A peu près rien du côté de Bordeaux, où vous devrez d’ailleurs montrer patte blanche avant d’utiliser photos et vidéos que vous trouverez dans l’espace professionnel. On est loin de l’esprit Flickr et autres Dailymotion !
A Toulouse, on a fait un effort en implémentant notamment un flux RSS sur l’agenda, bien qu’il reste réservé aux technophiles dans la mesure où seul le logo présent vous en informera. L’utilisation de l’API de Google Maps reste l’une des meilleures personnalisations vues jusqu‘à présent sur un site touristique, même si les fiches manquent d’informations (e-mail, site, photos, …). La sollicitation des internautes (avis, documents multimédias) reste néanmoins absente.
Avantage Toulouse
Pour terminer d’enfoncer un peu plus le site bordelais (ça va, je plaisante…), on notera l’absence des crédits et mentions légales.
Le site toulousain remporte donc haut la main ce duel (sans que je puisse être accusé de partialité), même si la présentation et le marketing peuvent encore s’enrichir. Nos amis bordelais devront rapidement songer à une refonte totale de leur site pour présenter leurs richesses de façon plus dynamique et interactive.
Des commentaires ? Des suggestions d’autres duels ?
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Le site du CDT Seine et Marne à la moulinette
536 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Les collègues du CDT Seine et Marne “soumissionnent” leurs sites Internet à notre impitoyable analyse.
Deux sites sont gérés par le CDT. Le site grand public : www.tourisme77.fr et le site de réservation : www.resa77.fr.
Conçu par Médianet, web agency bien connue des CDT (on retrouve d’ailleurs la patte graphique), le site se “cache” derrière l’adresse tourisme77.fr, pas vraiment optimale même si elle peut être relativement mnémotechnique (un peu moins que le 9-3 tout de même !).

En terme d’optimisation pour le référencement, on notera le nommage des images avec texte alternatif, des titres de pages qui pourraient encore être améliorés (le “bienvenue” prend la première position et apparaît bien inutile vis-à-vis de Google), un nombre de liens entrants un peu faible pour un CDT (101 selon Google).
Les rubriques sont clairement organisées en 3 pôles : à voir, à faire ; réservation ; informations. A chaque sous-rubrique est associé un code couleur, dont les ergonomes disent qu’ils sont très performants. Mais force est de constater que la lisibilité s’en trouve parfois malaisée (écriture blanche sur fond vert clair par exemple).
En parlant d’ergonomie, une grosse faute surprenante : le menu à droite sur la page d’accueil passe à gauche dès que l’on rentre dans une rubrique ! Extrêmement perturbant, et surtout inutile.
Le centre de la page d’accueil est occupé par une info coup de coeur, la promotion de la carte Balad’Pass, et un lien vers l’inscription à la newsletter qu’il ne faudra pas rater car on ne la trouvera nulle part par la suite !! Elle est pourtant bien conçue, avec la consultation possible des précédents exemplaires, et aurait mérité un affichage permanent.
De la même façon, les liens, les coordonnées des Offices de Tourisme ou encore le lien vers Disneyland ne sont présents qu’en bas de la page d’accueil, on ne le reverra plus lors de la suite de la visite. Etonnant, Disneyland n’apparaît même pas dans les Parcs à thème ?! Est-ce une volonté délibérée ?
Le moteur de recherche ne donnera pas de résultat, puisqu’il est actuellement en cours d’indexation : depuis combien de temps, pour combien de temps ?
Un accès en anglais, japonais et chinois est également proposé. Pour l’anglais et le japonais, on a une traduction complète du site, mais pas d’adaptations spécifiques à ces clientèles. Les chinois devront repasser, et risque d‘être déçus, puisqu’il s’agit de la version anglophone…
L’ensemble des sous-rubriques est bien illustré, une photo et un bref descriptif bien mis en page allèchent pour aller plus loin, puis aboutir aux informations pratiques, et pourquoi pas réserver. Peut-être un clic de trop néanmoins.
Les outils cartographiques sont relativement faibles, de simples cartes pdf à télécharger, bien loin de l’interactivité et de la complétude d’informations de la norme actuelle Google Maps.
Des documents en téléchargement sont disponibles, et bien présentés, mais se révèlent souvent trop lourds à charger ; ils mériteraient une adaptation afin de ne pas dépasser le Mo.
Au niveau marketing, on ne peut que remarquer l’extrême faiblesse des outils, quasi inexistants. Seules la clientèle d’affaires, ainsi que le label Tourisme et Handicap bénéficient de filtrages et d’offres spécifiques.
En résumé, si vous avez décidé de vous rendre en Seine et Marne, vous trouverez sans aucun doute toute l’information nécessaire, et pourrez même allez jusqu’au bout de votre démarche en réservant vos prestations sur le site ad hoc.
Par contre, peu de chances de séduire l’internaute baladeur qui tomberait un peu par hasard sur le site au gré de ses recherches, ou de persuader à première vue les Disneylandiens de quitter leur prison dorée pour explorer les richesses de ce département.
Au fait, saviez-vous que Disneyland était implanté en Seine et Marne ? Il est sûrement difficile d’exister entre ce mastodonte et la capitale…
Un site qui mériterait sans aucun doute une refonte sur certains points d’ergonomie, l’ajout d’outils plus interactifs (carto, multimédia, interactivité, …), et une politique marketing plus évoluée retranscrite sur le site.
Le deuxième site, consacré à la réservation fait lui la part belle à Disneyland avec possibilité de réserver en ligne son billet, et proposant deux week end détente et loisirs incluant la balade chez Mickey et l’hébergement. Le système de réservation fonctionne bien et le parcours de l’acheteur est bien fléché.
On attend avec impatience les commentaires de nos collègues de Seine et Marne, et leurs projets à venir que sous-tendait probablement cette soumission! Vous aussi, responsable d’un office de tourisme, d’un CDT ou CRT, n’hésitez pas à nous soumettre votre dernière réalisation sur le web…
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Ile de Ré vs île d'Oléron : le match
564 jours auparavant par Pierre Croizet
Histoire de donner encore plus de punch à notre rubrique “benchmark des sites d’OT”, je me suis dit qu’une approche un tantinet concurrentiel pouvait être sympa.
L’idée est la suivante : on prend deux sites de destinations proches l’une de l’autre (stations balnéaires, stations de ski, vignobles, villes, etc.) et on compare, en essayant de se placer dans la peau du touriste.
Pour démarrer la série, j’ai choisi l‘île de Ré et l‘île d’Oléron, dont j’ai découvert les sites vendredi dans le cadre d’une formation collective.
L‘île de Ré a fait l’unanimité du groupe sur son design, jugé très agréable et séduisant.

La composition en trois colonnes est très harmonieuse et les choix de couleurs se traduisent par une excellente lisibilité. De belles et nombreuses photos complètent l’ensemble, pour une première impression très favorable. A noter : le travail iconographique sur les boutons et les titres de rubriques, particulièrement réussi.
Sans rentrer dans les détails, la présentation des hébergements a été jugée très pratique : moteur de recherche en haut de page et catalogue des offres en suivant, avec une photo suggestive et une localisation Google Maps.
La fonction coup de coeur ? Les fonds de carte à imprimer ont été bien accueillis : simple, pratique, efficace.
Le site de l‘île d’Oléron bute d’entrée de jeu sur un problème de référencement. Alors que les requêtes “ile de Ré” ou “tourisme île de Ré” conduisent immanquablement sur le site de l’OT, les mots clés “île d’Oléron” ou “tourisme île d’Oléron” amènent sur un site oleron.org qui n’est pas le site officiel. La raison en est simple : l’OT d’Oléron a choisi d’appeler son site ile-oleron-marennes. Quand on pense à se regarder le nombril plutôt qu‘à s’adresser vraiment aux clients, voilà ce que ça donne…
Passé cet obstacle, le site offre un visage assez classique, même si le fait de disposer les fonctionnalités “bonnes adresses”, “visites virtuelles” et “infos pratiques” est assez surprenant, voire déroutant.

Pas franchement de partis pris graphiques emportant l’unanimité, même si dans l’ensemble, c’est fort pratiquable.
Ce qui marche vraiment très bien en revanche, et qui a beaucoup plu à tout le monde ce sont trois fonctions coup de coeur : les panoramiques 360°, la vidéo en page d’accueil, et le blog ! Tout ça est bien fait, vraiment agréable et, finalement, captivant.
Sous mon regard critique, le groupe avec lequel je me trouvais a finalement rendu un verdict nuancé : s’il est vrai que le site de l‘île de Ré est incontestablement plus élégant et plus agréable, le site de l‘île d’Oléron tire son épingle du jeu grâce à ses contenus multimédias. In fine, on a tous fait “whaou” en voyant le premier et on a passé trois fois plus de temps sur le second. A méditer…
Vos remarques, chers lecteurs, sont les bienvenues !
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Catala, si us plau !
607 jours auparavant par François Perroy
J’ai récemment rendu visite à mon ami Jordi. Il habite Barcelone, capitale de la Catalogne. Et on a parlé de ses week-ends car tous les vendredis soirs, Jordi part en trombe de Barcelone pour respirer le bon air de la nature. Soit il va dans les Pyrénées, soit il prend la direction de la Méditerranée. Il a le choix, car à deux heures de là, tout est catalan et parle catalan, s’il vous plaît (si us plau !). Et pour se renseigner, il utilise principalement le site de la centrale de réservation…catalane Vayacamping. Alors je lui ai soufflé qu’il pouvait aussi regarder du côté des offices de tourisme de la Catalogne de France, à commencer par celui de Perpignan" qui fait quelque effort sur le sujet en traduisant ses rubriques pour les 6 millions de Catalans. Mais le plus doué des offices de la région, c’est probablement celui de Canet en Roussillon, qui va jusqu‘à proposer un service fort attendu par ces touristes du Sud : l’assistance pour dénicher des bonnes affaires…immobilières. A voir sur ce lien".
Et oui, le tourisme, même institutionnel, doit savoir s’adapter parfaitement aux attentes des visiteurs. Et en la matière, l’office de tourisme de Canet sait y faire car la maquette de la version catalane de son site web est distincte de celle en français (cela vaut pour les autres langues). Mais le plus fin, c’est tout de même l’accès aux offres de fin de semaine : Caps de setmana privilegiats, on y mélange le catalan et l’anglais. Canet, l’office résolument international. Bravo.
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Mondial du rugby, la béchigue de Toulouse
657 jours auparavant par François Perroy
Toulouse, coeur du Sud Ouest, c’est le positionnement de la ville rose qui figure sur le site web de l’office de tourisme de la capitale de Midi-Pyrénées…et pour tout dire du rugby français tant en ce moment, les Toulousains sont nombreux dans l‘équipe de France. C’est dire si l‘échec ou le succès sera vécu avec intensité dans cette ville. Bon, revenons à l’etourisme. Alors le site web de Toulouse se présente comme un portail éditorial richement doté et légèrement évolutif selon les langues étrangères, comme ici dans la version anglaise qui retient une carte de localisation. Curieusement, la version japonaise, qui se résume à une page et à un guide à télécharger est traitée en monobloc, ne comporte pas de carte et encore moins d’aides à la communication avec des numéros de téléphone en 05 61….comme si l’on appelait depuis Fonsegrives près d’Hokkaïdo. Les versions étrangères sont réduites à une home page pour les langues lointaines alors qu’une vraie traduction est proposée pour les marchés émetteurs de voisinage. Bien pratiques, des flux RSS pour la Une et pour les grands rendez-vous ainsi que la segmentation de l’information en termes clairs : accès et plans (pensez aux plans, indispensables), hébergement, restauration, sites et visites, balades et découvertes, week-end et courts séjours…
Si l’on en revient au rubgy, les gens de l’office de tourisme, ont bien traité l’information. D’abord les 4 matchs se déroulant à Toulouse sont clairement exposés ainsi que les conditions d’accueil et de stationnement au Stadium. Bravo : des accès en bus et en vélo sont mentionnés. Des propositions d’animations et des liens avec les autres villes hôtes sont affichés : pas de doute, le réseau Web et la solidarité rugbystique fontionnent à plein régime. Ah, j’oubliais, c’est quoi une béchigue ? Une nouvelle fonction dans le monde du Web ? Le dernier produit de Google ? Mais non mes pôvres ! La béchigue, c’est une panse de porc gonflée, autrement dit le nom que l’on donne au ballon de rugby en terre occitane.
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A chacun sa Grande-Bretagne
670 jours auparavant par Stéphanie Giraud
VisitBritain s’est refait une beauté sur Internet : le site Internet de l’Office de Tourisme de Grande-Bretagne a en effet été refondu et propose depuis peu un contenu renouvelé assortis de quelques services méritant d‘être signalés.
Au niveau du contenu, nous retrouvons les grandes rubriques habituelles : “à savoir”, “visiter, se divertir”, “où aller ?”, “où dormir ?”, “transport”, “réserver”, “mon espace”. Toutefois, j’apprécie particulièrement quelques rubriques et pages bien choisies, ciblant les internautes selon leurs envies et les goûts, permettant ainsi d’apporter à chacun l’information qui l’intéresse :
- pour les fans d’Harry Potter, la rubrique “la Grande-Bretagne d’Harry Potter” présente une sélection de quelques lieux emlématiques de l’univers du célèbre sorcier ;
- pour les béotiens en anglais : la rubrique “Apprendre l’anglais” délivre toutes les pistes pour organiser un voyage scolaire ou encore faire ses études en Angleterre.
Plusieurs manières de découvrir le pays sont offertes :
- selon votre mode de transport favori avec la rubrique “Itinéraires touristiques” : “autotours”, “randonnées à vélo”, “randonnées pédestre”, “itinéraires en train”…;
- ou selon une thématique grâce à la rubrique “découverte par thème” : “jardins”, “cinéma (par exemple : les lieux de tournage des James Bond !), “activités de plein air”, “shopping”…;
- ou enfin, selon votre ‘profil’ via la rubrique “à chacun sa GB” : “petits budgets”, “séjours à deux”, “s’amuser en famille”, “guide jeunes”, “la GB gay”, “séniors”…
La “touche Web 2.0” n’a pas été oubliée. Le site propose à ses visiteurs de raconter leurs aventures, de partager adresses et bons plans avec les internautes. Pour cela, il suffit d’envoyer un email à recit@visitbritain.org contenant un récit de 300 mots environ, accompagné de photographies.
Notons, en outre, une galerie multimédia enrichie de nombreuses vidéos et une collection de MP3 pour “télécharger les oeuvres des artistes britanniques les plus connus et découvrir les nouveaux talents”.
Enfin, un effort en matière d’ accessibilité a été accompli… ce nouveau site cumule décidément les bons points !
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Outils d'Analyse - Référencement
711 jours auparavant par Sébastien Gonzalez
Aujourd’hui je vous propose de vous donner quelques outils pour évaluer et mieux référencer votre site Internet.
Tout d’abord, pour évaluer le référencement de votre site : Outiref. Rien de plus simple, vous entrez l’adresse url de votre site et vous obtenez une analyse du :
- titre : nombre de caractères ;
- meta description : texte qui apparaît sur la page de recherche de Google ;
- meta keyword : ce sont les mots clés associés à la page ;
- url : votre adresse ;
- texte visible : contenu du texte visible de la page ;
- contenu : nombre d’images, de liens, de frames, présence de flash…
- popularité : indice de popularité de la page auprès de Google, Microfost Live search et Yahoo ;
- densité des mots : analyse des mots clés et expressions présents sur la page.
Pour les mots clés, vous connaissez l’outil de Google Adwords. Il permet de connaître les volumes de recherche, tendances de recherche et coûts d’achat d’un mot clé sur votre moteur de recherche préféré... mais connaissez vous Google Fight ? Ce site, qui n’a rien à voir avec Google, vous permet de comparer 2 mots clés. Vous noterez l’animation particulièrement amusante lors du combat…
Un autre outil de positionnement de mot clé est Keyword Search Engine. Il vous permet de réaliser un audit de différents mots clés. Très utile avant de réaliser une campagne d’achat de mots clés sur Google.
J’espère que ces outils vous permettront d’améliorer le référencement de vos sites ! Et surtout n’hésitez pas à poster en commentaire d’autres outils que vous connaissez et que vous souhaitez partager avec les autres lecteurs du blog.
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Cap sur les îles !
873 jours auparavant par Stéphanie Giraud
En ces temps froids et pluvieux, quelle meilleure idée que d’aller visiter le site du Comité Martiniquais du Tourisme et celui du Comité du Tourisme des îles de Guadeloupe ? D’autant plus, qu’ils ont subi tous les deux une refonte il y a quelques mois.
Du côté de la Martinique, le site très complet, organisé en thématiques : “découvrez”, “organisez”, “pratique”, “le C.M.T”. Ainsi, les contenus rédactionnels sont riches, agrémentés de beaux visuels et de quelques services bienvenus : agenda, météo (en ce moment, l’eau est à 28°C…), newsletter…
Cette nouvelle version offre également un accès dédié aux professionnels et à la presse.
Du côté de la Guadeloupe, le site est lui aussi décliné en plusieurs thématiques et offre également un accès presse et professionnels. Si ici, les contenus sont un peu moins développés, les goodies sont plus présents : film, diaporama, fonds d‘écran, vues panoramiques ou visites virtuelles 3D. A noter, deux mini-sites sont dédiés aux marchés américain et canadien.
En résumé, ces sites sont réellement attractifs et ergonomiques (facilité de navigation, changement de couleur selon la rubrique, chemin de progression…). Toutefois, pour des refontes récentes, on aurait pu attendre des services un peu plus “audacieux” : je n’ai pas repéré de fil RSS par exemple.
Le web vu par les OT : interdit aux moins de 16 ans !
894 jours auparavant par Pierre Croizet
Les enfants : tout le monde en veut dans sa station mais personne sur son site web. La preuve : les rubriques adaptées se comptent sur les doigts d’une main.
Par rubrique adaptée on veut dire : avec des jeux, des coloriages et un mininum d’efforts pour présenter la destination sous une forme sympa, ludique, bref, attrayante !
On est aujourd’hui très loin du compte, l’onglet “enfants” amenant en général à des pages très ennuyantes où il est question de calendrier d’animations, de catalogues, de listings de jeux, certes utiles, mais pas excitantes pour deux cents.
A Perros Guirec, par exemple, deux petits personnages à bonne bouille semblent indiquer aux enfants une rubrique qui les concerne, mais non, il s’agit en fait d’un descriptif archi institutionnel. Alors, à quoi bon jouer l’interpellation enfantine (tutoiement de rigueur, interpellation, etc.) si, au final, la rubrique s’adresse aux adultes ?
Que dire également du site des stations kid, censé représenter la crème des stations pour enfants et où l’on cherche désespérément un petit jeu ou un petit clin d’oeil ?
Quelques très rares exemples, évoqués ci-dessous, laissent entrevoir ce qui pourrait être mieux fait :
OT de mimizan. Le minimum syndical avec des petites devinettes qui retiennent l’attention. Des petits riens suffisent parfois à témoigner d’une bonne volonté...
jurasud.net : une rubrique indispensable pour ce territoire qui revendique le titre de “Pays de l’enfant” (en raison de l’importance de l’industrie locale du jouet). Où l’on retrouve diverses activités élémentaires : coloriages en ligne ou sur des modèles à imprimer à la maison, jeu de mémoire (le lien ne fonctionne pas : un problème passager ?), jeu sur les paysages…

Disneyland : Pour Disneyland Paris, une rubrique enfants est une évidence, compte tenu de leur coeur de cible. Mais de nombreuses stations revendiquent des positionnements finalement assez similaires : “le paradis de l’enfant”, “la station des enfants”, etc.; sans pour autant aller plus loin que des descriptifs textuels.
Finalement, la plupart des sites oublient leur fonction de vitrine et leur mission de séduction : dire que l’on est bon pour accueillir des enfants commence dés la page d’accueil. Il ne s’agit pas de vendre quoi que ce soit aux enfants, en les considérant juste comme des prescripteurs, mais, plus simplement, de démontrer la cohérence des partis pris affichés. Cela vaut pour toutes les clientèles : que dirait-on d’un site proposant des séjours pour handicapés qui ne respecterait les normes minimales d’accessibilité ? Ou d’un hôtel 4**** doté d’un site créé avec word ?









