Catégories
- Actualité
- Benchmark des Offices de Tourisme
- Boîte à outils
- Je démarre
- Juridique
- Stratégie internet et emarketing
- Technologies
Liens
A voir
Tourisme et TIC
//Le blog documenté de Philippe Fabry, responsable Nouvelles technologies à ODIT FranceLa lettre Reseau Tourisme
//Lettre d'information électronique éditée par territorial.frVeille Info Tourisme
//Le site de la Direction du tourisme sur la veille institutionnelle, marketing, et surtout TIC. Un incontournable à consulter fréquemment.Le blog des Exploreurs
//Le blog Etourisme de Claude Bénard, un incontournable de l'etourismeLe Web 2.0. et le tourisme
//Le web 2.0 expliqué par nos amis canadiens du globe veilleur : précieux !Le blog des rencontres de l'ARDESI
//Toutes les informations sur la journée professionnelle du 28 novembre à Toulouse, organisée par l'ARDESI Midi Pyrénnées.Lexique des mots du web
//Aide à lutter contre le mal de tête provoqué par les mots compliqués du web...
La Hague fait des vagues
10 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
La Hague, en Cotentin : on n’y trouve apparamment pas qu’une usine de retraitement de déchets nucléaires, mais aussi de trés belles choses, à l’image du site Internet de l’office de tourisme.
Il n’a rien de franchement différent, ce site Internet réalisé par une web agency charentaise mais il est réussi avec une certaine harmonie entre ses différentes composantes, ce qui en fait pour moi un bon exemple de site de destination touristique.
La page d’accueil laisse défiler de belles photos, c’est le coté suggestion.
Le menu est clair : “découvrir, préparer son séjour, à l’affiche dans la destination.”
Les Services web sont à la hauteur : une carte Google Maps bien adaptée; un carnet de voyage qui peut être transmis par email, des bonus vidéo, météo, galerie photos..
Ajoutez à cela que les hébergements sont repris de façon trés apparente dans le cadre central, qu’un autre bloc annonce des séjours, et que le plan d’accès trône en haut à gauche, et on aura bien réussi l’accueil. Les pages intérieures sont aussi de trés bonne tenue.
Seul défaut, à mon avis, mais il est de taille : il n’y a pas de traduction! et vu la situation géographique de La Hague, il y aurait urgence à traduire à minima en anglais!
tags : benchmark,
benchmarking,
office de tourisme,
offices de tourisme,
office tourisme ![]()
Commentaire [2]
Les secrets de voyage des expatriés
53 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Avec l’etourisme 2.0, le touristonaute peut partir serein, avec toutes les informations en poche pour concevoir et réussir ses vacances.
SecretVoyage.com surfe sur cette tendance mais va plus loin permettant aux internautes de préparer leurs séjours à l‘étranger grâce aux renseignements fournis par des expatriés et locaux. Le site mise donc sur la qualité de l’information.

En plus de renseignements pratiques tels que : trouver un endroit où passer une journée en famille, un restaurant typique… le site peut s’avérer utile s’il s’agit : de vérifier s’il y a des travaux près de l’hôtel choisi, s’il est facile d’accès ou combien de temps faut-il pour aller de telle ville à telle ville en bus ? Egalement, pour dénicher des endroits atypiques ou peu fréquentés des touristes.
Pour poser une question, il convient de s’inscrire et d’indiquer ses coordonnées, sa langue, le pays et la ville de destination. Le site sélectionne alors le Guide de Voyage le plus approprié.
Vous payez 1 € (avec Paypal), le guide étant rétribué 0,40 €, pour toute réponse donnée (dans votre langue), celle-ci parvenant en moins de 24 heures par email.
Si aucune réponse n’est obtenue dans ce délai, le remboursement est effectué. Après réception de l’information, vous êtes invité(e) à évaluer sa qualité : à chaque nouvelle question, une priorité de 6 heures est ainsi réservée aux guides les mieux notés.
A l’inverse, pour devenir référent de votre ville, il convient :
- de parler au minium 2 langues : l’anglais et votre langue maternelle ;
- vivre depuis 2 ans ou plus dans la ville concernée ;
- posséder un compte Paypal.
Le magazine en ligne 24h00 a testé en demandant les meilleurs plans shopping à Bangkok.
“En quelques heures seulement, nous avons effectivement reçu une vingtaine de lignes dévoilant en français les meilleurs endroits de la ville, des magasins de luxe (“Emporium”, “Siam paragon”) aux marchés aux tissus (Chatuchak, China Town). Des conseils shopping personnalisés…”
tags : benchmarking,
communautaire,
etourisme 2.0 ![]()
Découvrir l’Ecosse tout au long de l’année
82 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Parallèlement à son site Internet principal : www.visitscotland.com, l’office de tourisme national d’Ecosse a récemment mis en ligne un calendrier afin d’offrir aux visiteurs et professionnels une autre manière de s’informer sur ce pays.
L’Ecosse : tous les mois, une aventure différente
Très joliment illustré, ce calendrier propose des thématiques de visites pour tous les mois de l’année : ‘mai fleuri’, ‘octobre riche en couleur’, ‘décembre festif’…

A partir de chaque mois, l’internaute accède à 4 rubriques principales (avec la météo) : ‘manifestations et festivals’, ‘restauration et boissons’, ‘la faune et la flore’, ‘activités’ qui le renseignent synthétiquement quant à la découverte de l’Ecosse et ses richesses à une saison donnée.
En mai, vous pourrez donc, par exemple, assister aux championnats écossais d’orchestre de cornemuses, manger du chou-fleur, admirer les blaireaux en pleine activité ou observer les paysages marins de l’île de Jura…
Dans la colonne de droite, un menu déroulant permet également une recherche par intérêt :
- Etes-vous fana des festivals ?
- Aimez-vous bien manger ?
- Etes-vous un amoureux de la nature ?
- Aimez-vous vous adonner à des activités ?
Bien sûr, en haut d’écran, l’e-touriste peut trouver d’autres informations utiles pour finaliser la préparation de son voyage : ‘Transports vers l’Ecosse’, ‘Comment réserver’, ‘Abonnement à la newsletter’.
Je trouve cette idée du calendrier ingénieuse : celle-ci privilégie une navigation différente, originale et ludique, permettant de découvrir rapidement les points d’intérêt de ce pays mois par mois.
tags : audit,
benchmark,
benchmarking,
office de tourisme ![]()
Partager ses statistiques...
110 jours auparavant par Benjamin Bastien
Google Analytics, qu’on ne présente plus vient de lancer une nouvelle fonctionnalité : le partage de statistiques.
De manière complètement anonyme, les statistiques des sites gérés par Google Analytics (qui ont acceptés le partage) vont servir à créer un indice de fréquentation type.
Deux éléments seront pris en compte : le secteur d’activité auquel se rattache le site (c’est fait automatiquement par Google) et la taille du site (petit, moyen ou grand).
Cette fonction, logiquement appelée Benchmarking, apparaîtra après activation au bout d’une 20aine de jours dans les rapports. Autant vous dire que je n’ai pas résisté à l’activer sur etourisme.info ! Affaire à suivre…

Il existe une solution équivalente mais payante, chez Xiti Pro avec un baromètre sectoriel xitimonitor. La Région Aquitaine utilise ainsi ce baromètre depuis 2005 (cf. résultats 2007).
tags : benchmark,
benchmarking,
stats ![]()
Web des 6 nations : adeptes du web 1.0 bonjour !
138 jours auparavant par Pierre Croizet
Idée saugrenue : comparer, pour voir, les sites web etourisme des 6 nations engagées dans le tournoi éponyme avec, comme point de départ, une simple requête “visit (le nom du pays)” dans Google.
Pas très orthodoxe comme méthode, mais les résultats n’en sont pas moins instructifs !
- D’abord sur le référencement :
L’association des termes “visit + nom d’une destination” est très populaire sur les moteur de recherche. En nombre de réponses proposées par Google et consorts, cette demande type explose littéralement les “hotels + nom de la destination” ou “séjours” ou “vacances”, “holidays”, etc.
Déjà à ce stade deux nations ratent complètement l’entame de match : l’Italie et la France, dont les sites sont certes présents en première page de Google mais plutôt en bas, du coup noyés dans la masse et impossibles à identifier comme sites officiels !
Essai de pénalité contre l’Italie, carrément introuvable et dont je ne suis même pas sûr d’avoir identifié le vrai site officiel !
Google adwords continue visiblement à être ignoré par quelques institutionnels pour sortir sur les requêtes vraiment stratégiques : dommage.
L’Angleterre, l’Ecosse, le Pays de Galles et l’Irlande s’en sortent beaucoup mieux.

- Sur l’accessibilité aux clients internationaux :
De bric et de broc avec des initiatives étonnantes comme celle du Pays de Galles qui prend la peine d’afficher une page d’accueil remplie de petits drapeaux histoire de vous perdre dix secondes à repérer le vôtre. C’est sympa mais pourquoi ignorer plus longtemps la faculté de reconnaître directement la nationalité d’un visiteur grâce à son navigateur ? Histoire de lui afficher directement les infos dans sa langue ? C’est pas du web 2.0 ça, c’est du web 1.0 ;-)

- Sur les fonctionnalités (la promo)
Là où on est sûr qu’on a bien trouvé LE site institutionnel officiel c’est quand on voit : “Commandez notre brochure”. Le Pays de Galles place même cette rubrique en haut dans la colonne de droite, à un endroit qui se voit bien !
Moi je veux bien : il reste partout des tonnes de brochures à écouler; mais je rappelle que celui qui se balade sur un site web s’appelle un internaute, qu’il commence à savoir se servir d’un ordinateur (depuis le temps…), qu’il aime bien télécharger et qu’il aime encore mieux regarder des vidéos (plus de 80% des européens en haut débit, pour mémoire). Sauf à aimer collectionner des jolis timbres et des plaquettes en quadri… OK, il y en a encore quelques uns !
Essai transformé pour l’Irlande et la France, qui n’hésitent pas à placer leurs vidéos.
- Sur les fonctionnalités (l’info)
Tout le monde est très complet !
A un point tel d’ailleurs que ça devient vite difficile de s’y retrouver. La France, par exemple, ne sait plus comment s’en sortir : elle a tout, tout, tout et plus encore ! Il reste à peine de la place pour fourguer quelques bannières publicitaires…
Certains ont quand même osé faire des choix : l’Ecosse a segmenté son offre en s’aidant de plusieurs mini sites thématiques : Escapades en ville, golf, rando. Avec un bon boulot éditorial et un travail de référencement spécifique.

Le Pays de Galles, dans une moindre mesure, s’est également doté de mini sites, moins directement accessible toutefois.
- Sur les fonctionnalités (la commercialisation)
Angleterre : pas de résa en ligne (“merci d’appeler !”), pas d’affichage des dispos…
Pays de Galles : plutôt simple mais apparemment pratique. Par contre terriblement lent…
Irlande : système un peu biaisé puisque la résa n’est pas possible directement sur le site qui joue son rôle de portail au point d’oublier de rendre de vrais services aux internautes, à mon avis.
France : efficace, rapide, pratique. Pourquoi la plupart des autres Nations n’ont pas pensé à un service de résa comme celui là ? Essai accordé, transformation réussie.

Ecosse : pour moi, le top du commercial. Rapide, dispo, résa, service commercial en soutien, logique de vente permanente sans être agressive. Chapeau ! Essai, transformation.
Italie : toujours pas trouvé, au secours !
Conclusion (provisoire) puisque votre avis compte aussi :
Les sites officiels comparés assument leur rôle de portail ou d’emblème de manière ambigüe : la fonction promo n’est pas assumée à fond (peu de médias “riches”), la logique thématique l’emporte sur une approche “destinations” (certainement pour ne gêner personne : mais quid de la faculté du Web d‘être modifié et édité à chaque instant ? Pourquoi rester sur des modèles éditoriaux statiques ? Pourquoi ne pas donner la vedette à telle ou telle destination ou tel ou tel thème pendant des périodes limitées ?), la fonction commercialisation est souvent proposée de manière maladroite (on fait croire à l’internaute qu’on va lui rendre un vrai service et au dernier moment on le renvoie sur un tiers ou alors on s’ouvre à l’affichage publicitaire quitte à perdre un peu de son côté institutionnel).
Bref, rien ne distingue vraiment les “sites de tête” de tous les autres sites. De fait, la destination nationale est traitée au même plan que les destinations locales. Un peu web 1.0 tout ça, vous ne trouvez pas ?
Pour changer, allez donc voir ce site. Pas toujours les meilleurs, mais souvent source d’inspiration ;-)
tags : benchmarking ![]()
Nouvelles versions pour Midi-Pyrénées, Nord Pas de Calais et la Somme !
255 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Rien que ça, trois d’un coup !
Dans l’ordre des mises en ligne, le CRT Midi-Pyrénées a donc depuis quelques semaines mis en ligne son nouveau site internet grand public, suivi la semaine dernière par le CDT de la Somme, et ce début de semaine par le CRT Nord Pas de Calais.
Trois belles réalisations, qui valent donc le clic (même s’il y a encore une phase de debuggage à mener), et surtout, beaucoup de points communs, que j’avais envie de pointer :
- l’URL tout d’abord : finies les abréviations cdt et crt, c’est tourisme, un tiret, et le nom du territoire (ou l’inverse): cela fait quelques temps qu’on le répète ici, il semble que le message est bien passé !
- le bandeau : là aussi, c’est désormais un grand classique, le bandeau du haut sert à faire passer la séduction, avec de mini diaporama, qu’on ne retrouve plus en plein centre de la page, désormais occupé par du contenu plus qualitatif : quelques rubriques essentielles, illustrations, et c’est parti. On notera sur le site Midi-Pyrénées l’adaptation du bandeau visuel à la thématique : selon que vous choisirez “Tribu” ou ‘En amoureux” … les photos collent à la thématique choisie.

- et c’est là le troisième point, un filtrage des informations par thématiques, par type de clientèles, de séjours, d’activités qui est renforcé, évitant ainsi à l’internaute d’errer péniblement dans le maquis des offres !
- La réservation en ligne est une véritable obligation (à venir en Midi-Pyrénées) pour répondre aux attentes de la clientèle internaute.
- la cartographie interactive avec le repérage de l’ensemble des POI est devenue l’incontournable outil, généralement avec l’API de Google maps, bien que le CRT Midi-Pyrénées ai fait un autre choix. On notera notamment le développement intéressant et complet de cette API sur le site de la Somme, avec le calcul d’itinéraire toujours affiché.
- On a pris le train du Web 2.0, bon, ça tient encore davantage de la Micheline que du TGV, mais c’est un début notable : le flux RSS devient ainsi une constante (manque parfois l’explication pour les néophytes), l’avis, les photos, les films des internautes sont les bienvenus, on utilise des plates-formes du type Flickr pour les photos, Dailymotion ou Youtube pour les vidéos, …le web institutionnel franchit une étape importante en s’ouvrant au participatif ! Le Nord Pas de Calais l’affiche d’ailleurs en grand à la fin de l’animation de son bandeau en nous sollicitant directement !
On voit donc un travail de fond important effectué au sein des équipes de ces institutionnels, relayé efficacement par des prestataires qui ont eux aussi dû évoluer au rythme des récents bouleversements (fini la carto en flash à 10 000 € !).
Reste plus qu‘à dégager le budget nécessaire pour vous aussi passer à la nouvelle génération… et à faire en sorte que les élus comprennent que c’est seulement pour deux ou trois ans !
tags : benchmarking,
cdt,
crt,
e-tourisme,
flickr,
flux rss,
google maps,
web2.0,
youtube ![]()
Le web fou du Doubs
265 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
La page d’accueil du site Internet du CDT du Doubs vaut le coup d‘œil; elle se décline sous trois animations thématiques, qui à priori tombent sur votre écran de façon aléatoire. Ma préférée, c’est quand même le coup de pinceau. Sur une photo d‘étang, une main armée d’un pinceau fait apparaitre une forêt, un bateau, et même un cygne : l‘écran se repeint sous vos yeux!
Les deux autres animations, une mettant en scène une vache locale, et une troisième un peu surprenante voyant s’envoler une cathédrale jouent sur des visuels trés sympas.
L’animation s’ouvre sur un choix de menu original : “on s‘éveille, on s‘émerveille, on se réveille”.
Coté ergonomie et utilisation de la technologie flash, le Doubs fait bien les choses, une visite s’impose!
tags : benchmarking,
cdt,
flash ![]()
Mesure de contenu : Lens
277 jours auparavant par François Perroy
Evaluer la qualité du contenu d’un site web touristique, c’est pointer si le contenu nous apporte satisfaction. L’actualisation, la pertinence, le degré de précision de l’information sont les critères retenus. Mais on peut aussi essayer de mesurer la quantité d’informations proposées sur une page web. L’intérêt est bien évidemment de vérifier que l’on n’offre pas trop de vacuité ni que l’on empile des tartines de textes. Il existe un outil pratique pour cela qui mesure en bytes le volume du contenu et la place qu’il prend dans vos pages : le GetContentSize.

Nous l’avons testé sur le site web de l’office de tourisme de Lens-Liévin, ville étape de la Coupe du Monde de Rugby et aussi en attente pour 2009 de l’ouverture du Louvre-Lens. Voilà donc des sujets…d’actualité. Oui, à condition d’actualiser le site car le 2 octobre, le propos réservé à la Coupe du Monde commençait ainsi : trois matchs de la 6ème édition de la Coupe du Monde de Rugby vont se dérouler à Lens en septembre 2007… Et de donner les dates des rencontres, qui sont aujourd’hui naturellement passées.
Si l’on revient à notre GetContentSize, sur la page d’accueil du site, il nous indique que le texte représente un peu plus de 6% de la page. Cela paraît peu, en réalité, c’est probablement efficace pour inciter le visiteur à aller plus loin : une page d’accueil doit être séduisante, rapide à lire pour diriger vers le reste du site. Et quand on sait qu’un adulte lit en moyenne 180 à 220 mots par minute, on comprend l’intérêt de la mesure volumétrique. Ce qui n’enlève rien à la nécessité de travailler aussi le fond et le design.
Un dernier mot, l’excellent positionnement publicitaire du territoire : Notre territoire a bonne mine !
tags : benchmarking,
boite a outils ![]()
Pensez à Ask.com
298 jours auparavant par Benjamin Bastien
Le 3ème moteur le plus utilisé aux Etats-Unis est décliné depuis cet été en version française : http://ask.com.
Son interface, bien que sobre (pour copier qui vous savez…), apporte quelques plus, notamment dans la recherche de blogs.
Directement depuis la page des résultats il est ainsi possible de prévisualiser le site, de s’abonner à son flux RSS ou encore de partager ce dernier (social bookmarking).

La version américaine intègre une recherche cartographique avec la particularité de pouvoir prendre des captures d‘écran de la carte que vous visualisez.
Enfin, Ask.com est repris dans les résultats de Dogpile, un meta moteur de recherche, une occasion de savoir ce que donne comme résultat votre site lorsque les meilleurs résultats de Google, Yahoo, Live Search et Ask.com sont mélangés ! (Pensez à sélectionner essentiellement les résultats en Français en modifiant les préférences)
tags : benchmarking,
blog,
moteurs de recherche ![]()
Only Lyon : une vraie Niche, la Chine
475 jours auparavant par François Perroy
1,3 milliard de Chinois et moi et moi et moi… Lyon ne s’est pas longtemps posé la question sans réagir : c’est en Chine qu’il faut ouvrir les nouvelles niches de marché pour le tourisme lyonnais. En effet, le site internet de l’office de tourisme de Lyon vient de s’enrichir de deux nouvelles traductions, l’Italien et le Chinois, langues qui s’ajoutent aux six existantes (français, anglais, espagnol, russe, allemand et japonais). Et savez vous ce qui a présidé à ces vues sinotouristiques ? L’histoire ! Lyon fut choisie en 1920 pour accueillir l’unique université chinoise construite hors de Chine. L’Institut franco-chinois de Lyon a ainsi accueilli pendant 30 ans près de 500 étudiants chinois. Pour agrémenter son site, l’Office de Tourisme a travaillé avec la Bibliothèque municipale de Lyon qui possède un fonds chinois de 60 000 ouvrages. Comme quoi, en cherchant bien on trouve toujours de quoi alimenter en contenu nos sites web à des fins de promotion touristique. Et comme disait Jean Renoir : “Plus c’est local, plus c’est universel”.
tags : benchmarking,
chine,
lyon ![]()



