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//Aide à lutter contre le mal de tête provoqué par les mots compliqués du web...
Mais où habitez-vous donc?
211 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
J‘étais content de cette information de Sophianet : “Le nouveau site Internet de l’Office du tourisme des Coteaux d’Azur (Le Broc, Carros, Gattières) est en ligne” : www.otiazur.fr.
C’est vrai pour un bloggeur spécialisé dans l’etourisme institutionnel, un nouveau site d’office de tourisme, ça fait toujours plaisir! Mais comme je ne connais pas les 3500 OTSI de France, je me suis juste demandé : “mais où ça peut bien être, les coteaux d’azur?.
Et que le lecteur de ce billet qui sans tricher, arrive à situer sans se tromper cette destination charmante me fasse signe!
Je me dis : facile, le site va tout me dire! Mais malheureusement, la page d’accueil de l’office de tourisme en question m’informe juste que les communes de Le Broc, Carros et Gattières sont heureuses de vous accueillir. Je ne connais pas non plus les 36000 communes françaises et cela m’apprend peu de choses supplémentaires! Heureusement, il y a une rubrique “plans du territoire”. Las! Cela ne reproduit que des cartes de chaque commune ou de la zone industrielle…
Je tente ma chance sur la rubrique “nous rejoindre”. Deux indications de sortie d’autoroute mentionnent Nice et Digne, et me permettent par déduction, d’imaginer que le territoire est situé en PACA. Et le plan d’accès ne m’indique pas grand chose en plus. C’est juste en me rendant dans la rubrique “crédits” que je trouve l’adresse de l’office, situé donc (profitez de ma recherche) dans le département des Alpes Maritimes.
J’imagine donc l’internaute wallon ou québecois surfant sur un site Internet de ce type. Les photos y sont séduisantes, et le ton sympathique, mais encore faudrait-il savoir où c’est pour y aller en vacances!
Comme quoi, une bonne carte de situation en page d’accueil reste la meilleure méthode pour la majorité des destinations qui n’ont pas la notoriété de Versailles ou de Lourdes!
tags : cartographie,
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Retour sur les contenus générés par les consommateurs
380 jours auparavant par Stéphanie Giraud
La société américaine Compete, Inc a récemment dévoilé les conclusions de l’une de ses dernières études sur les contenus générés par les consommateurs dans le domaine du tourisme. Ces résultats confirment nettement la tendance actuelle, à savoir que les internautes tiennent de plus en plus compte des avis de leurs pairs afin de choisir une destination, une prestation touristique. Mais, cela est moins connu : ils attendent également des professionnels une présence et l‘établissement d’un dialogue sur le web 2.0. Plus précisément, trois exemples (les hôtels Sheraton, Southwest Airlines et TripAdvisor) ont été analysés dans le but d’aider les professionnels à comprendre comment mettre en place des fonctionnalités communautaires tout en gardant un certain contrôle sur celles-ci.
- Fin 2006, Sheraton a transformé son site en plate forme communautaire pour les voyageurs. 50 % des utilisateurs estiment que les recommandations des touristes leur ont été utiles. L’intégration d’outils permettant aux internautes de déposer leurs avis peut ainsi être reliée aux bénéfices réalisés sur le site : 57 % des utilisateurs reconnaissant leur influence positive au moment de réserver.
- Southwest Airlines a tiré parti des internautes, en organisant un concours via le mini-site Wanna Get Away Sweepstakes, afin de créer du buzz et promouvoir la compagnie. Les internautes ont, en effet, été invité à envoyer leurs vidéos sur le thème : ”Wanna Get Away”…résultat : 20 % des visiteurs de southwest.com disent se rappeler de cette opération de promotion. Les clients ont acquis une bonne image de la marque notamment en termes d’approche marketing innovante et disent apprécient ce type de démarche.
- TripAdvisor donne aujourd’hui la possibilité aux professionnels de répondre directement à leurs clients, de réagir à des critiques relatives à leur établissement. Les opinions des voyageurs sont fortement estimées : 82 % des consommateurs préfèrent les consulter plutôt que le simple descriptif d’un hôtel. Ceux-ci souhaitent que les professionnels jouent un rôle et s’impliquent dans ces espaces participatifs … êtes-vous prêt ?
Via HotelMarketing
tags : etourisme 2.0,
marketing,
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Centers Parcs en 3D
450 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Center Parcs est en train de faire construire dans l’Aisne un nouveau centre de loisirs qui accueillera ses premiers visiteurs en juillet 2007. Mais d’ores et déjà, nous sommes inviter à découvrir le domaine du lac d’Ailette via un site en 3D très réaliste, rappelant un monde virtuel.
Center Parcs “avait besoin d’un support attractif pour convaincre ses clients de réserver des cottages pour la première saison du domaine. [...] La 3 D permet [...] une immersion totale dans le paysage et permet de se projeter”. En effet, l’internaute peut, selon son envie, découvrir l’un ou l’autre des attraits du parc (la plage, le jardin d’hiver, les cottages…) en cliquant sur le plan interactif ou s’engager au côté du jardinier dans une visite virtuelle du complexe. Des saynètes humoristiques (21 au total), jouées par des acteurs, des vues 360° ou des films 3D animent ces visites.
Jouant sur l’interactivité, voici donc un outil intéressant qui propose aussi tous les services annexes traditionnels : “s’inscrire à la newsletter”, “commander la brochure”, “le jeu concours”... et surtout “réservez votre séjour”. Notons d’ailleurs que les ventes en ligne de la société représentent 35 % du total des réservations.
Enfin, Center Parcs annonce la création pour le printemps d’un site web 2.0 pour “dialoguer sur ses valeurs avec ses clients et prospects”... à suivre.
Pour en savoir plus : Center Parcs présente son futur parc de loisirs en 3D
tags : graphisme,
marketing,
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Achat de mots clés
472 jours auparavant par Sébastien Gonzalez
On parle souvent d’achat de mots clés et de liens sponsorisés sur Google ou Yahoo… faire la promotion d’un produit touristique, générer du trafic sur son site… rien de plus simple !
Mais avant tout, essayons d’y voir un peu plus clair.
Tout d’abord, petite explication. L’achat de mots clés ou liens commerciaux, c’est quoi. Il s’agit d’un référencement publicitaire, c’est-à-dire que votre site sera présent en haut de la première page des résultats d’un moteur de recherche et / ou dans la colonne de droite, en fonction de la requête émise par les internautes. Google et Yahoo proposent ces services, respectivement sous le nom de Google AdWords et Yahoo Search Marketing. Récemment, Microsoft s’est également positionné sur ce marché juteux avec son Microsoft adCenter.
Après la théorie, la pratique !
Comment opérer ? Petit tutoriel…
Il vous faut tout d’abord vous inscrire, créer un compte sur l’un des services et le créditer. Le gros avantage c’est que la mise de départ est de 50 € seulement, autant dire que c’est un investissement si faible qu’il peut intéresser de très petits offices de tourisme. Ensuite, vous payez au nombre de clic que les internautes feront sur votre annonce. Vous pouvez déterminer un budget journalier ou mensuel à ne pas dépenser.
Mais attention, investissement faible ne veut pas dire pas cher… C’est en effet le revers de la médaille !
Car les mots clés que vous allez choisir déterminent le prix que vous paierez par clic. Habituellement, le coût au clic est d’environ 0,15 €. Mais par exemple, si vous choisissez le mot « tourisme », vous paierez très cher au clic et votre visibilité sera très faible. La solution est donc de cibler des mots clés qui correspondent à votre territoire, activité, animation… de manière à ce que cette annonce ciblée capte l’attention de l’internaute qui a effectué une requête sur ce mot clé.
Par exemple, en tant que CDT de la Charente, si je souhaite générer du trafic sur mon site et valoriser mes offres produits, je vais choisir des mots clés ciblés comme « festival bande dessinée », « cuisiner canard »... et je ne choisirai pas le mot « tourisme », beaucoup trop généraliste et où mon annonce serait complètement noyée au milieu de sites marchands.
Un autre écueil à éviter, il ne sert à rien d’acheter les mots clés où votre site apparaît parmi les premiers résultats sur le moteur de recherche grâce au référencement naturel. Par exemple, si vous tapez « tourisme charente » sur Google, le site du CDT de la Charente est le 1er résultat… inutile d’acheter ce mot clé !
Bien ces explications étant dites, à présent à vous de jouer !
Pour vous y aider, voici quelques liens qui vous permettront de bénéficier d’offres spéciales… Merci qui ?
50 € offerts chez Google AdWords :
Allez sur ce lien puis créez un compte et sur la page « préférence de facturation » du compte entrez le code 453117408453.
50 € offerts chez Yahoo Search Mareketing :
Cliquez ici
tags : boite a outils,
e-tourisme,
marketing,
office tourisme,
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Cestsoparis.com : petit manuel de survie à Paris pour touristes anglophones
481 jours auparavant par Stéphanie Giraud
Le Comité Régional de Tourisme Ile de France peut se féliciter : sa campagne web, lancée en décembre 2006, reposant sur le site www.cestsoparis.com est un franc succès.
En effet, celle-ci a non seulement séduit un grand nombre de londoniens, la cible d’origine, mais aussi des américains, des canadiens et même des japonais.
Les clés du succès reposent sur l’usage de l’humour et de l’autodérision : “le principe consistait à dire que nous autres français, nous étions conscients que nous avons la réputation d‘être mal polis et jugés très peu accueillants. Mais qu’il fallait quand même venir à Paris”.
Ainsi, par exemple, est expliqué dans le détail comment décoder et reproduire des gestes typiquement parisiens tels que “faire la moue” ou “dire son ras-le-bol”. Les internautes ont été invité à envoyer des photos où ils imitaient une des ces attitudes “pittoresques”. Plus de 200 ont joué le jeu afin de tenter de gagner un week-end de luxe dans la Capitale. La possibilité d‘élire la meilleure photo ou d’en envoyer à ses amis est également donnée. “Notre objectif est de démontrer aux Anglais, qui nous taxent souvent d’arrogants que nous sommes capables de tourner en dérision nos propres mimiques, voire faire preuve d’humour britannique”, résume Jean-Pierre Blat, directeur du Comité régional du tourisme Ile-de-France.
Avec un aussi bon trafic, le site événementiel s’est étoffé : des contenus, des idées de balades et des offres spéciales sont venus compléter le tout.
A venir pour avril-mai 2007 : une seconde campagne consacrée à la coupe du monde de Rugby.
Source : Cestsoparis.com : du buzz pour séduire les touristes anglais
tags : communication,
crt,
marketing,
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Mon Office de etourisme sur Second Life ?!
485 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Allez, il paraît que c’est le grand buzz de ce début d’année, vous avez donc sûrement entendu parler de Second Life.
C’est un monde virtuel, en 3D, que chacun va contribuer à construire, faire vivre et fonctionner.
“Ah mais c’est un jeu ?” Ben non justement, ici, pas de missions, d’objectifs, de monstres à zigouiller !

Vous créez un avatar et vous vivez votre vie dans ce nouvel environnement, d’où le nom “Second Life”.
Ceux qui prennent ça à la rigolade iront assouvir leur phantasmes en choisissant un avatar délirant, et leur feront faire tout et n’importe quoi, ce qui ne restera probablement pas drôle très longtemps.
Les puristes vous diront qu’il doit vous ressembler, avoir les mêmes types de comportements que vous, et cette vie virtuelle peut/doit vous permettre un travail sur vous, tester des choses, se faire de nouveaux amis, avoir un nouveau travail…ah oui, parce que dans Second Life, il y a aussi une économie, avec des Linden Dollars (du nom du Créateur), que l’on peut échanger contre de vrais dollars (allez voir les chiffres de la Place de Marché, c’est surprenant) !
C’est bien d’ailleurs ce qu’a compris le FN en montant sa permanence sur Second life (le prix du terrain est encore un peu moins cher qu’à Saint-Cloud), et en récupérant des oboles qui paraissent difficilement contrôlables, ou en convertissant des avatars…qui pourraient convertir quelques votants dans la vraie vie !!! Manifs virtuelles se sont succédées, entraînant le battage médiatique qui a réellement fait décoller ce nouveau monde auprès du grand public. Depuis, Ségolène Royal s’y est mise également, il faut dire que Second Life cumule plus de 855 000 résidents connectés dans les 60 derniers jours !
Alors évidemment, la question est : est-ce que ça vaut le coup que je construise mon Office de Tourisme sur Second Life ? Le prix des 4×3 est-il moins cher dans Second Life que dans le métro parisien ? Evidemment, il faudra y passer un peu de temps, avoir quelques compétences graphiques à disposition, mais vous ne serez pas, loin s’en faut, le premier à venir annoncer dans ce monde virtuel…
D’aucuns affirment qu’il pourrait d’ailleurs s’agir des prémisses du Web 3.0 : on ne se baladerait plus sur des pages html pour trouver un renseignements, on ne poserait plus de questions sur un Forum, mais on interrogerait directement les avatars rencontrés, on irait directement voir l’avatar de l’agent d’accueil de l’OT pour lui poser notre question, ...
Tiens d’ailleurs, demain, j’envoie mon avatar faire les courses !
tags : etourisme 2.0,
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technologie,
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Accessibilité ou frein... ?
528 jours auparavant par Sébastien Gonzalez
Retour sur une expérience de CDT concernant une pratique et une attitude que tous les institutionnels du tourisme devraient adopter sur le net… l’accessibilité.
En deux mots, il s’agit de « mettre le Web et ses services à la disposition de tous les individus, quel que soit leur matériel ou logiciel, leur infrastructure réseau, leur langue maternelle, leur culture, leur localisation géographique, ou leurs aptitudes physiques ou mentales » nous indique Tim Berners-Lee, Directeur du W3C1.
Je rappelle par ailleurs que l’article 47 de la loi du 11 février 2005 impose aux sites de l’administration en ligne de devenir accessibles à tous en prenant en compte les handicaps visuels, auditifs ou moteurs.
Désireux de rendre le territoire accessible au plus grand nombre, le CDT Charente, a pris le parti dès sa conception de permettre l’accessibilité de son site britannique www.visitcharente.com à tous type de personnes, supports et navigateurs.
L’association BrailleNet qui développe le label AccessiWeb certifiant l’accessibilité des sites, semblait le mieux indiqué. La prestation nous semblait être un accompagnement et du conseil afin d’atteindre un objectif qui est, rappelons-le, totalement volontaire…
Las, nous avons été... sanctionnés et recalés. Le motif ? Un alt de photo qui dépasse les 80 caractères2, comme stipulé dans la grille de critères… C’est fâcheux. Mais pas de panique, il est possible de rattraper cela : nous avons été invités à effectuer les corrections nécessaires, ce qui nous a pris moins de 2 minutes, et demander une réévaluation. Mais voilà, la « contre-visite », bien que gratuite la plupart du temps pour notre chère auto, est payante pour le label AccessiWeb… compte tenu des investissements déjà consentis pour l’obtention dudit label, nous nous sommes refusés à effectuer cette réévaluation… adieu label !
Il est dommage que l’association BrailleNet, pour qui « Internet constitue un formidable outil au service de l’intégration des personnes aveugles ou malvoyantes, comme des personnes handicapées en général » et qui « vise à encourager le développement de ce potentiel dans les domaines de l’information, de l‘éducation et de la culture », soit dans une logique de sanction. Si son but est de rendre Internet accessible au plus grand nombre, pourquoi un tel agissement ? Nous espérions une relation de conseil et d’accompagnement, comme stipulé dans l’article 4.4 des conditions générales du contrat « Label Accessiweb », qui prévoit que « si en cours de la labellisation une difficulté apparaît, la collaboration nécessaire des parties les engagent à alerter l’autre partie le plus rapidement possible et à se concerter pour mettre en place la meilleure solution dans les meilleurs délais »... Dans les faits, la réalité a été toute autre, puisque finalement nous nous sommes retrouvés dans une relation de client à fournisseur, voire comme un administré, redevable face à une procédure. L’accessibilité doit et devrait être l’affaire et la préoccupation de tous. Notre seul but, outre la labellisation, est de permettre au plus grand nombre d’accéder à notre site. Aujourd’hui, c’est chose faite, nous respectons les critères que préconise AccessiWeb, ainsi que ceux du World Wide Web Corsortium (W3C, WCAG) et nos pages sont valides... alors que, sans vouloir polémiquer, certains sites labellisés AccessiWeb ne passent pas la validation W3C – je vous invite à tenter l’expérience – pourtant critère 3.2 du WCAG3 qu’AccessiWeb recommande…
Mais finalement, label ou pas, l’essentiel c’est que le site soit accessible… ;-)
———————————————
1 Le W3C, World Wide Web Consortium, est un consortium fondé en 1994 pour promouvoir la compatibilité des technologies du web. Le W3C n‘émet pas des normes au sens européen, mais des recommandations à valeur de standards industriels.
2 Un “alt” est un texte alternatif qui définit l’image. Très important en matière de référencement, c’est en quelque sorte la légende de la photo. Il s’affiche lors d’un survol de la souris.
3 Le WCAG, Web Content Accessiblity Guidelines sont des recommandations publiées par la WAI (Web Accessibility Initiative) expliquant comment créer des sites Internet accessibles.
tags : cdt,
crt,
etourisme 2.0,
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Bonnes pratiques aquitaines
551 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
La MOPA a mené cet été une étude diagnostic sur vingt cinq sites Internet d’offices de tourisme aquitains. Ces offices de tourisme volontaires ont vu leur site décortiqué à l’aide d’une grille d’analyse actuellement en version béta.
Cette grille a été élaborée par plusieurs agences régionales comme ARTESI Ile de France ou ARDESI Midi Pyrénées.
Elle porte sur quatre grands thèmes principaux : la visibilité, l’ergonomie, la navigation, le contenu général et le contenu marketing du site. Un rendu personnel de l’audit a été fait pour chaque office de tourisme participant à l’opération. Les retours ont été unanimes de la part des audités : grand intérêt pour l’opération qui permettra de faire progresser son site.
Mais, cerise sur le gateau, Marion Oudenot, en stage à la MOPA et en charge de ce suivi d’audit a produit un guide des bonnes pratiques qui reprend, pour chacun des thèmes étudiés, quelques exemples pertinents et intéressants.
Pour que ces bonnes idées puissent profiter, voici donc, sur ce blog, la publication de ce guide des bonnes pratiques.
Premier article aujourd’hui, avec la visibilité du site.
Ce premier module permet d’évaluer la visibilité du site en termes de présence sur Internet et en termes de perceptibilité de l’identité du site. Ont donc été étudiés l’identification du site, et le plan de nommage.
Bonne pratique retenue pour l’identification du site : l’office de tourisme de Lège-cap Ferret qui dispose d’une page d’accueil très séduisante. L’identité de l’organisme y est tout à fait perceptible et le choix du code couleur pour les rubriques du menu est intéressant. Par ailleurs, les noms des concepteurs du site apparaissent en bas de page.
Pour le nommage,tourisme de Soulac sur Mer associe à la fois l’identité de l’organisme et les mots clés du menu sur chaque page. Le premier élément permet de rappeler sur quel site internet on se trouve et le deuxième élément permet de préciser sur quelles pages on se situe exactement dans le site.

Dans un prochain article, les bonnes pratiques en terme d’ergonomie et de navigation.
tags : audit,
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Ouvrez le portail!
600 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
Plusieurs audits régionaux sur les sites Internet des offices de tourisme, dont les résultats seront proposés lors des journées de l’ARDESI les 27 et 28 novembre prochain viennent d‘être conduits. A la lecture des résultats, une même question revient : quelle est la taille nécessaire de la structure office de tourisme ou syndicat d’initative pour que le site Internet soit de qualité (règles des trois clics, traduction, design, contenu marketing, etc.) et visible? Et force est de constater qu’une grande part de la production web de nos structures n’est pas au niveau dans ces domaines.
On se pose donc la question du portail tourisme du territoire touristique. Un portail est en fait un site Internet mutualisé, proposant les services demandés par les internautes et relayant les initiatives et sites locaux.
Des expèriences existent, bien sûr, avec des résultats divers.
L’exemple du Pays d’accueil touristique du Périgord Noir en Dordogne est intéressant. Regroupant 17 OTSI dans une zone à fort potentiel touristique, il a ouvert son site portail. Etiquetté site officiel, ce qui lui permet de sortir dans la jungle des sites consacrés à sa destination, il rappelle sur les premières pages son rôle de relais et de hub virtuel permettant un renvoi sur les offices de tourisme. Un positionnemment têtu mais utile : cela lui vaut d‘être bien identifié par l’internaute.
Son agencement est clair, entre un menu thématique en haut de page, et des accès pratiques (téléchargement, lien vers les offices de tourisme, espace pro) sur la colonne de gauche. Les objets touristiques viennet d’une base de données locales alimentée par tous les OTSI. Même si le portail apporte quelques plus, comme les vues panoramiques ou l’agenda des manifestations, le site permet surtout de rerouter l’internaute sur les sites locaux. Sans doute une bonne solution dans cette configuration territoriale, où existent encore nombre de petits OTSI.
Par contre, la traduction en anglais n’existe pas encore, et nous semble d’une urgence absolue, surtout en Périgord!
tags : audit,
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Centre Google pour les webmasters
618 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
On a déjà eu l’occasion d’aborder ici la problématique du référencement.
Google vient vous donner un coup de main supplémentaire avec la sortie de son nouveau Centre d’aide pour les webmasters.

Vous y retrouverez notamment l’assistant d’état du site, qui vous permettra de savoir où en est l’indexation de votre site, de consulter les principales statistiques, de connaître votre classement moyen sur les recherches d’internautes dans lesquelles votre site figure…
Vous pourrez également envoyer à Google un plan plus clair de votre site, afin d’améliorer son référencement.
A travers la FAQ assez complète, le blog Google, et le groupe de discussion, c’est l’occasion de glâner des informations intéressantes et d’échanger sur ses pratiques. On trouvera notamment une bonne partie des conseils que nous vous avions prodigués sur cette page.
Alors bien sûr, cela s’adresse à un public de spécialistes, mais rien ne vous empêche de demander à votre webmaster préféré un petit point régulier, et de lire les conseils donnés par Monsieur ou Madame Google afin de vérifier l’adéquation de votre site aux principaux préceptes énumérés…
Bonne lecture, et bon courage !
tags : référencement,
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Où l'on reparle de l'accessibilité...
662 jours auparavant par Sébastien Gonzalez
La communauté Clubic nous informe d’une nouvelle initiative du géant Google.
Le célèbre moteur de recherche souhaite lancer une nouvelle version de son moteur, centrée sur l’accessibilité des sites.
Il est vrai que l’accessibilité – on en a déjà parlé à de nombreuses reprises sur ce blog – peut être problématique pour certains handicaps, notamment les déficients visuels, qui utilisent des lecteurs d‘écran ou lecteurs braille. Google veut donc leur faciliter la vie et intègre dans cette version test l’accessibilité des pages web aux critères de classement des résultats.
Pour ce faire, le moteur analyse la composition des pages, la hiérarchisation des contenus, la présence de balise alternative et la complexité de la mise en page afin de déterminer le niveau d’accessibilité.
L’initiative est louable, espérons qu’elle permettra de “motiver” davantage les créateurs de sites à respecter les normes pour que les sites soient accessibles. Vous pouvez consulter la version test de cette nouvelle mouture de Google accessibililté ici (en anglais).
tags : cdt,
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Consulter l'avis des voyageurs
668 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
Le fait est que l’on peut de moins en moins se fier aux classements hôteliers, aux descriptifs trouvés chez les voyagistes, et que finalement, l’avis le plus neutre est bien celui des autres voyageurs !
Restait évidemment à les fédérer.
On connaissait déjà les forums du Routard, à l’ergonomie et la consultation compliquées mais aux bons plans certains, les cityguides, qui eux font une trop belle part à la pub, les comparateurs avec avis, du style Ciao qui ressortent bien dans les moteurs mais avec trop peu de critiques exprimées.

L’un des phénomènes majeurs du Web 2.0, dont nous avons déjà parlé, est de rendre le pouvoir aux internautes, et certains l’ont bien compris.
Le site français Avis-voyages.fr recense donc les opinions des touristes sur de nombreux hôtels, par destinations, même si les plus commentés restent de loin les plus fréquentés (c’est-à-dire les hôtels clubs marocains et dominicains).
Encore mieux, Trip Advisor, qui constitue une véritable bibliothèque, extrêmement fournie, notamment avec les photos des voyageurs qui n’hésiteront pas à mettre en ligne le cafard déniché dans la salle de bain, ou la fuite du radiateur sur la moquette tâchée !
Certains opérateurs l’ont bien compris, et LastMinute, au-delà des commentaires éclairés d’une équipe de journalistes indépendants, s’engage à mettre en ligne l’ensemble des questionnaires de satisfaction de ses clients sur leurs séjours !!
tags : etourisme 2.0,
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Le Google du tourisme
669 jours auparavant par Jean-Luc Boulin
J’ai trouvé un article intéressant dans le Quotidien du tourisme. Sans
prétention aucune, un site se propose de devenir le « Google du tourisme »...
Le site www.liligo.fr veut proposer un moteur de recherche de voyages. Accès dans un premier temps sur les vols secs, il intégrera toutes les compagnies low cost… une première ! Ensuite, les hôtels, séjours, circuits, location de voitures… seront recensés. Le but étant de proposer à l’internaute l’exhaustivité et les meilleures offres possibles, le tout à la Google, c’est-à-dire que seule la pertinence des résultats compte.
Ouvert depuis quelques jours en version beta, le site n’est accessible qu‘à certains privilégiés et sera ouvert au public d’ici la fin août. En attendant, il est possible de s’inscrire pour obtenir une invitation ou être prévenu de l’ouverture officielle du site. Une bonne initiative qui permettra peut-être d‘éviter de consulter dix sites différents avant de trouver un séjour au meilleur rapport qualité / prix… du moins espérons le !
Merci à Sébastien Gonzalez, du CDT des Charentes, pour cet article qui permet de découvrir la version béta de Liligo (qui est d’ailleurs dotéd’un graphisme trés agréable, avec des mentions simples, à la Goteborg)
tags : marketing,
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Les Rencontres Tourisme en France 2006 de la FNOTSI
709 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
« Capter, captiver, capturer » l’internaute, c’était le thème des rencontres FNOTSI, et l’on peut dire au global que les 180 participants, au niveau d’information très disparate, l’ont été par un plateau et des interventions fort intéressants !
Alors en attendant les compte-rendu qui nous serons fourni par la FNOTSI, je vous propose le mien, un peu dense…qui devient probablement le billet le plus long de notre blog !
Le 1er tiers de la journée s’intéressait donc à « capter » l’internaute. Je ne reviendrais pas sur les techniques de référencement d’un site et l’importance des liens, par ailleurs déjà détaillées sur notre blog dans ce billet.
Par contre il est intéressant d’insister, comme l’ont fait les intervenants, sur les notions d’image et de notoriété, sur le fait que cela se passe au moins autant off-line qu’on-line. Il est d’autant plus facile de communiquer et d’attirer sur son site lorsque votre « marque » est connue.
D’où l’intérêt de créer des sites sur des destinations conséquentes, connues et reconnues par l’internaute, plutôt que de multiplier les publications sur de petits territoires (je sais, je martèle un peu le discours…).
Enrinque Nalda, Head of Travel chez Google, insiste sur le contenu, sa richesse, sa structuration et sa popularité vis-à-vis des partenaires (les liens) que le moteur est capable d’analyser, et qui sont les leviers les plus importants à manier si l’on veut améliorer son référencement naturel. Il souligne aussi qu’il convient d’identifier trois ou quatre mots clés par page, évoque le « taux de densité de mots-clés » : si vous répétez trois fois tourisme dans un texte de 100 mots, c’est moins porteur que dans un texte de 30 mots ! Attention cependant à ne pas privilégier le référencement aux dépens de la lisibilité et du discours marketing pour l’internaute !
On souligne également que dans le cas des versions étrangères, il est plus pertinent de disposer d’une adresse www.monsite.es hébergée en Espagne que d’un www.monsite.com hébergeant l’ensemble des traductions (ou plutôt adaptations !) en France.
Enfin, une étude permettant d’analyser la capacité des médias à faire mémoriser un message classe internet en 3ème position (11%), loin derrière le cinéma (75%), mais pas loin de la télévision (15%).
La fin de matinée concernait la « captivation » de l’internaute.
Pour séduire l’internaute, on considère quatre facteurs :
- la notoriété, sur laquelle internet n’a aucune, ou peu de prise ;
- la considération (« en fonction de mes envies, quelles destinations je considère »), pour laquelle il faut absolument être présent, et dans de bonnes conditions sur internet ;
- l’acquisition (« c’est décidé »), et il faut alors donner l’information pertinente, permettre la réservation ;
- puis la fidélisation : le service après-vente, la newsletter et autres outils pour fidéliser.
Pour tout cela, c’est le contenu qui est important, mais sans notoriété, difficile d’être choisi sur internet.
La présence d’une ergonome a permis de faire le point sur cette discipline enseignée à l’université, mais trop peu souvent considérée, par les professionnels des sites internet comme par leurs clients.
Il s’agit de construire des logiciels et des sites adaptés aux fonctions du cerveau humain. L’arborescence d’un site est primordiale : rubriquage et sous-rubriquage fixes et rigides, avec un fil d’ariane. Pour le contenu, il s’agit de respecter des normes liées à la mémoire : 5 items plus ou moins 2. Un menu comprenant davantage de rubriques ne sera pas mémorisé par la plupart des internautes, et rendra ainsi la navigation plus compliquée. Il convient d’écrire des phrases courtes, simples à comprendre, un peu « choc ». D’ailleurs, les trois ou quatre premiers mots sont très importants pour décider si l’on poursuit la lecture du paragraphe. Pour plus d’infos sur le sujet, je vous propose un petit tour ici.
Laurent Roumani, de Maison de la France, s’est attaché à évoquer le problème des traductions. Il s’agit surtout en fait d’une problématique d’adaptation : par exemple, on ne s’adresse pas de la même façon aux australiens, américains ou britanniques, et pas seulement en ce qui concernent le vocabulaire, mais aussi sur l’organisation et le choix du contenu ; les japonais n’aiment pas les images, et la séduction doit donc passer par du texte. On pensait que les scandinaves se contentaient de l’anglais, mais le passage du site dans leur langue maternelle a généré +500% de visites en six mois. De plus, ce sont les résultats en langue maternelle qui remontent en premier dans les moteurs de recherche.
Selon Laurent Roumani, il faut flécher les parties les plus importantes et ne traduire que celles-ci. Par contre, il faut tout traduire (menu, BDD) car le mélange des langues est très mal perçu.
Simplifier l’accessibilité : Readspeaker est un produit qui synthétise vocalement le contenu textuel d’un site internet. Contrairement à d’autres solutions, l’énoncé est particulièrement fluide et ne produit pas une voix robotisée. De plus, le système brille par son ergonomie et sa simplicité d’utilisation. Enfin, on remarquera que l’avantage par rapport à la mise en ligne d’un fichier mp3 est la mise à jour instantanée si vous modifiez le contenu de votre site.
A ce niveau, il convenait d’aborder la question de la fidélisation, trop souvent négligée alors que le coût d’acquisition d’un client est pourtant beaucoup plus important.
Le principal enjeu : comment faire pour que les gens reviennent, pour rentabiliser mon investissement initial afin de les faire venir. Si on ne donne pas la possibilité à l’internaute de laisser son e-mail ou ses coordonnées, on rate forcément quelque chose. Une relation peut s’instaurer et permettre d’avoir un maximum d’informations qui donneront la possibilité de qualifier une cible.
Une solution intéressante, le parrainage : le premier intérêt est que c’est gratuit. Cela correspond à une logique communautaire, à la base même d’Internet
Les intervenants, comme l’avait rappelé Laurent Roumani en matinée, insistent sur le fait que l’on ne peut pas communiquer le même e-mail à l’ensemble de ses contacts, On doit créer des typologies de prospects/clients et adapter son discours, son offre (bon d’accord, c’est plus facile à dire qu’à faire, mais ce n’est pas pour rien qu’on vous dit qu’internet, c’est pas gratuit, et qu’il faut renforcer vos équipes !).
Un intervenant de France Télécom (oups, Orange !) vient nous vendre les produits maison, sur un ton fort sympathique.
- Le n° vert tout d’abord, qui vous permet d’avoir des éléments sur l’appelant : domicile, âge, sexe, …
- Le système de multidiffusion, pour envoyer des Sms d’alerte ou de messages vocaux (que nous projetons d’ailleurs de tester cet été avec les CDT du Tarn et du Lot). Par contre, il y a un côté encore plus intrusif que l’e-mail, et il convient alors de bien rester sur la notion de service rendu au client.
- Et pour finir, la présentation de Mobivisit, guide sur PDA, qui n’est qu’une adaptation du site au format mobile. On prévoit d’ailleurs un taux d’équipement en PDAphone de 70% d’ici 3 ans, avec intégration du GPS.
Puis on termine sur un peu de Web 2.0 ! Il y avait déjà eu pas mal de « gros mots » dans la journée (bravo d’ailleurs aux animateurs pour avoir exigé toujours plus d’intelligibilité), mais là, cela demandait quelques explications. Comme on en a déjà pas mal parlé sur le blog, je vous laisse consulter des billets antérieurs sur le sujet, comme celui-ci ou cet autre.
L’Agence Pôle Nord conseille de transformer les sites plaquettes en blog, car on se concentre alors sur la production de contenus grâce notamment à l’information continue, qui peut coexister avec des informations plus statiques, et on dispose d’un flux RSS en natif (mais n’importe quel site avec une base de données peut facilement donner lieu à un flux). Attention néanmoins, comme le soulignent des représentantes du CRT PIDF, les institutionnels doivent délivrer une information, et non pas forcément ouvrir des commentaires sur l’ensemble de leurs contenus.
On insiste également sur le dimension des communautés virtuelles que cela peut participer à créer.
Sur les exemples proposés (CRT Bourgogne, OT de Nice et CT de l’Orne), je vous laisse aller consulter leur site dans la mesure où le retard pris et l’horaire de mon avion ne m’ont permis d’assister intégralement à leur présentation !
Et puis un petit satisfecit personnel, lorsque je me suis présenté pour poser une question, Enrique Nalda (vous savez, le « Head of Travel » de Google !!) a exhibé notre enquête sur les attentes et comportements des internautes européens, et en a conseillé la lecture à toute l’assemblée, avouant même y avoir piocher des éléments pour sa présentation !!! Alors on écoute les conseils de Mr Google, et ça se passe ici (surtout si on a le haut débit…).
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Quelques règles pour être bien référencé
799 jours auparavant par Ludovic Dublanchet
La question n’est pas nouvelle, les réponses non plus, mais un petit rappel me paraissait bien justifié.
Si vous souhaitez obtenir un bon référencement naturel chez Google par exemple (81% des consultation de moteurs en France, le second, Yahoo étant…à 6% !), vous devez briefer votre prestataire sur les quelques règles à respecter, et vous évertuer à faire vivre et connaître votre site.
- Obtenez un maximum de liens entrants (les sites qui renvoient vers le votre), ce qui nécessite une vraie politique de gestion des liens (vers les prestataires locaux, les acteurs supra-locaux). Sachez qu’un tiers du flux d’internautes provient directement des liens, et que cela compte beaucoup pour les moteurs (43% du flux) qui en déduisent votre pertinence par rapport à un sujet. Vous pouvez connaître les sites qui pointent vers le vôtre avec la fonction link:http://www.monsite.fr chez Yahoo, ou link:www.monsite.fr chez Google (la fonction chez Google semble donner moins de résultats…).
- Faites vivre votre site, en mettant de l’actualité qui tourne régulièrement en première page. Les moteurs passent régulièrement sur vos sites (la fréquence dépend de son importance), et s’ils ne détectent pas de changement entre deux passage, c’est la dégringolade.
Définissez un plan de nommage pour l’ensemble des pages (en haut à gauhe du navigateur, en blanc sur fond bleu) ; chaque page doit contenir les mots-clés adaptés à son contenu, et susceptibles d’être recherchés par l’internaute ; de plus, cela permet à l’internaute d’aboutir directement à la l’information souhaitée, et d’augmenter le nombre de pages indexées (que l’on peut conaître grâce à la fonction site:www.monsite.fr dans Google).- Choisissez un nom de domaine intelligible, pouvant contenir encore une fois des mots-clés recherchés : www.tourisme-maville.fr par exemple (plutôt que “ot”, incompréhensible pour l’internaute comme pour le moteur), et les adapter aux éventuelles cibles étrangères visées (voir sur le sujet des noms de domaine le post de Pierre).
- Demandez à votre prestataire de retravailler les adresses de chaque page pour les rendre là aussi intelligibles, évitant ainsi les requêtes vers des bases de données contenant ?, asp, =page371... C’est ce que l’on appelle l’URL rewriting.
Prenez garde à nommer et donner une balise alt(texte noir sur fond jaune qui apparaît lorsque l’on passe sur une image) à l’ensemble de vos images. En effet, les moteurs ne voient que le texte (d’où l’intérêt d’éviter les sites tout flash ou avec uniquement des images), mais identifie la présence d’une image de telle taille, avec tel nom de fichier et telle balise. Avouez que “montgolfière” et plus clair que DSCN461 !- Adoptez la rédaction web : pas trop long, pas trop petit, en répétant cinq à six fois les mots-clés importants (notamment en titre, les moteurs leur accordant une plus grande importance, surtout s’ils sont en gras avec une police plus importante). La difficulté est de travailler son texte pour le moteur, sans produire du charabia pour l’internaute.
- Inscrivez-vous dans les annuaires thématiques (voir le moteur d’annuaires enfin.com), et surtout l’open directory. Cela n’est pas tant pour les internautes, qui ne les utilisent guère, que pour les moteurs qui scrutent l’ensemble du web, y compris les annuaires.
En suivant ces quelques recommandations, il n’y a pas de raison de ne pas figurer en bonne position dans les moteurs de recherche. Et si la concurrence est trop rude (il n’y a que 10 places en première page), il vous reste alors le référencement payant ! A suivre…
NB : vous trouverez plus d’informations sur le sujet dans la boîte à outils de la rubrique tourisme du site d’Ardesi Midi-Pyrénées, et notamment le powerpoint réalisé par Vincent Moreau de l’Agence Systonic Toulouse qui approfondit ces quelques points.
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